‹ Thérapeutique des maladies de la peauChapitre 119 sur 201 · HERPÈS <J · texte numérisé non relu

HERPÈS <J

L'herpès des organes génitaux appartient le plus souvent chez l'homme à la catégorie des herpès récidivants, névralgiques ou non, et est particulièrement fréquent chez les arthritiques nerveux. Il peut se produire à la suite des causes habituelles de l'herpès des autres régions. Fréquemment il se montre à la suite d'un coït accidentel avec une femme affectée de leucorrhée et ne se reproduit plus après les coïts ultérieurs avec la même femme.

Traitement. — L'herpès vulgaire ne demande le plus souvent aucun traitement, ou du moins ne nécessite que l'application de topiques non irritants et légèrement antiseptiques dont le type est la vaseline boriquée. Ce traitement ou les applications de Uniment oléo-calcaire et plus tard de pommades à l'oxyde de zinc conviennent encore dans les cas d'herpès étendus.

Si la cicatrisation est trop lente, on peut l'activer par des attouchements au nitrate d'argent; sur les muqueuses, on y joindra les irrigations d'eau boriquée.

M. Leloir a préconisé l'emploi de l'alcool à 90°, additionné de 1 0/0 de résorcine, d'acide phénique, ou de thymol, ou aromatisé (eau de Cologne par exemple), pour faire avorter les plaques d'herpès au début et empêcher le développement de vésicules à leur surface : ces liquides servent à imbiber un tampon d'ouate hydrophile ou un morceau de linge qu'on recouvre de gutta-percha et qu'on mouille une dizaine de fois par jour pour le maintenir constamment humide.

Dans l'herpès des organes génitaux de l'homme, les lavages répétés avec une solution antiseptique faible (eau boriquée, solution de phéno-salyl au 500e) ou astringente (eau blanche, décoction de roses

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