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dans presque tous les cas 1 » .
TTnii'r minérales , conseillées Nous nous contenterons c liuiq^ Celles qui sont le plus spécialecontre les paralysies dans lesquelles le
ment préconisées son s mTime dans l’eau de mer.
chlorure de sodium domine, c catégories : les chlorurées sodi-
On les divise classiquemen ei ‘ * Bourbon-1’ Archambault,
ques fortes telles
ces dernières ne paraissent agtr
Balaruc, à cause de la Pmss qui l’impose spécialement à notre
cause de son voisinage de ^^^^Pr6lude de l’hémorrhagie attention. C’est par la que nous teimmeio
cérébrale.
Balaruc’ est situé sur
intérieure. C’est non loin de Celte, d ou l’on peut s’y rendre “ ““" “^“depuis bien longtemps. D’Aigre-
de Rabelais. Rolnruc car les Romains avaient
- — * des
Tn^S, Balaruc est très ^
1706 encore, Chirac guént par es Tu”in.
“ ^ne^ipse, etc • rratri’d dou occuper. Dans le grand mouvement
, Voy. aussi sur ce point, c
son prédécesseur, Rousset que nous 1 avon P acluel,et Ou-tt.****pho.- Dans ces de™, ers temps, . , > „ JoB calB.
ment publié d’intéressants Mémo» es su.
HÉMORRHAGIE CÉRÉBRALE
contemporain qui a entraîné touLc l’hydrologie minérale, Balaruc a conquis et conservé la place toute particulière qui lui appartient.
Nous ne donnerons pas la composition exacte de l’eau de Balaruc ; onia trouve partout. Nous mentionnerons seulement sa haute Lhermalité (4o à 5o° centigrades à la source), — sa richesse en chlorure de sodium, qui en fait de l’eau de mer chaude ; — elle contient enfin quelques autres principes, des sels de magnésie notamment.
Les eaux de Balaruc sont employées de bien des manières différentes, soit à l’extérieur, soit à l’intérieur.
En boisson, on devra prendre des doses variées, suivant l’indication à remplir. — Pour avoir un effet laxatif, qu’on peut prolonger, on prendra quatre à six verres par jour. Dix à douze verres produiront une purgation véritable ; dans ce cas, et pour obtenir cet effet, Boussetfail prendre deux Arerrées toutes les vingt minutes, de cinq à huit heures du matin. On commence souvent le traitement par là.
Au delà de quinze à vingt verres, on a des superpurgations ; c’est un moyen perturbateur que l’on doit redouter, parce qu’il mènerait facilement à la colliquation.
Un autre effet très important que l’on peut obtenir avec l’eau de Balaruc en boisson est celui que Bousset appelle Y effet altérant ; pour Fonssagrives, c est une action sur la nutrition analogue à celle du chlorure de sodium pris à l’intérieur (dans l’engraissement des chevaux par exemple). Dans ce but, il faut se contenter de très petites doses : un verre malin et soir. Mais Grouzet nous faisait remarquer combien il est difficile d’astreindre un malade à boire aussi peu, à profiter aussi peu de 1 eau qu’il est venu chercher.
Les bains peuvent être pris à des températures variées : de i8° à 4o°on es échauffé graduellement. On peut aussi prendre des bains partiels • bains de pied, etc. On y ajoute des frictions, le massage dans le bain.
On donne aussi des douches, soit générales, soit locales.
La boue laissée par l’eau au fond des réservoirs, et qui est très chargée de principes minéralisateurs, est également utilisée en bains
Enfin, on peut prendre des bains d'étuve, dans une sorte de vanorarium. ru
I „ Z iï P‘ T1' °l°glqT vanent suivantIe ““de d’administration , r"2 surle lube dl?'!slil' et agit différemment suivantla dose
ployée, comme nous l’avons vu. Mais elle modifie aussi la nutrition-
S“ne “rlameS HmiteS’ ‘’eaU excite 1>aPP«t e‘ facilite à
ceHl°r%m0ddr6e9' l'°aU <le Balaruc en b°isson peut donc avoir une
Les Afférent “ »«». temps que son action laxative
ddlérents modes (1 application externe ont, d'une manière mSné
sodium' ef rUmt d“' SOit 4 tbermalité, soit au eMorufeÏe cation 10 °n P aU!?n,ent0‘’ Pa'’los pratiques mémcsde l appli-
Les bains font rougir la peau, stimulent. ^ boue’ a°urait
lèrcnl le pouls. Les douches soûl plus cxc.lanles encore. Lan
une action à la fois excitante et 1(-\u siv ^ dcs eaux anodines;
AU point de vue thérapeute, ce, ne de bien ce sont des eaux très puissant , ï monsLrUeux que l’inspecteur ait comme aussi beaucoup t e 1^rAcadémie de Médecine des inscriptions dû, à une époque signa de r élabHSSCInent : « Chacun sait
comme la suivante dan ^ le plus prolongé, ne peut en
que l’usage des eaux ‘ mal’des devront suivre un traitement com- ;retéXT0ries frais de n importe quel médecin. Ce sont là des
absurdités remplies de dangers. . t d y encéphale, il
Tanl qu'un P—:" faciliter le développement
laul se méfier de - jl cervcau. Ne ks employez que quand tout
d une nouvelle pouss .. mnnd il n’y aura plus de menace
phénomène d'excitation aura disparu, quand J 1
deQuannd ü n'y a plus que ^ ^mtplé-Te Tvle ei^atHeètonf le cervetu,
rs1ro"üî“ ^aucune s„r!e f-t autour Peau de Balarue rem-
plira l’indication capitale et sera de la [ US ^chée en dehors de la 1 L’action de l’eau de Balarue peut etie chez des hémi.
station : vous nous voyez des périodes où l’hô-
plégiques qui vmnnen v se an eBalarucdôla manière suivante:
réTemm^’at"fo — qui après des essais de tous ordres,
nous P- ^ZZ^Z^?^^>'a,ysie, dit Roussel. En i869 sur 7i Jl: Z: ho£L,isés, Creuset eut r6o paralytrques, ou tout
au moins .6» — e«uable. 11 y a excitation de
Dans ces cas, 1 action cui , • , sur ie système ner-
la contractilité musculaire e au®sl ces organes. Balarue, dit
c" estbeaucoupplus
délicat. , divers luodes d’administration indiqués et
Ici, il faut se rappeler les de prudence et de saga-
n’ail pas affaire à des symptômes cérébraux aigus, à l’état d’acuité d une
période ascendante du mal.®
En dehors de ces grandes indications, il y a quelques circonstances dont il faut tenir compte pour poser les indications ou les contre-indications de ces eaux. t .
Ainsi, l’existence d’une diathèse strumeuse est une puissante indication. Ces eaux de mer chaudes s’appliquent très bien à beaucoup de manifestations variées de la scrofule et au traitement de certaines tuberculoses locales.
Balaruc, administré avec intelligence et modération, peut être supporté par de jeunes enfants.
Vous trouverez au contraire des contre-indications dans la période ascendante du mal avec symptômes d’acuité, les fortes chaleurs, 1 irritabilité des voies urinaires, notamment chez les buveurs avancés en âge, et alors que la boisson d’eau minérale est prise à doses trop élevées.
Telles sont les principales conclusions des nombreux travaux et des innombrables observations du Dr Crouzet et des médecins qui l’ont suivi ou précédé à Balaruc.
Récemment, et dans les cas de lésion en foyer, à siège bien caractérisé, on a proposé* de remédier aux troubles paralytiques consécutifs à l’hémorrhagie par une intervention chirurgicale qui consisterait, après trépanation, dans l’ouverture, l’évacuation et le drainage du foyer de la lésion. Nous n’insisterons pas sur ces hardies tentatives qui nous paraissent plus hasardées et moins légitimes lorsqu’il s’agit d’un foyer intracérébral, souvent accompagné de lésions destructives et de dégénérescence descendante des éléments nerveux, que lorsqu’on a affaire à une hémorrhagie méningée provoquant simplement une irritation limitée de l’écorce cérébrale.