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L’artère occipitale, destinée surtout au lobe occipital

III. La structure clés circonvolutions ‘ présente aussi quelque intérêt, au point de vue des différences que l’on peut constater entre les diverses régions de l’écorce cérébrale.

La cellule nerveuse est l’élément actif principal de la substance grise. Dans l’écorce cérébrale, les cellules sont de dimensions très variées : petites, moyennes, grosses et géantes. La distribution de ces divers éléments n’est pas la même dans tous les points du cerveau.

Il semble, d’après les travaux de Belz, Mierzejewsky et Bevan Lewis2, que les cellules géantes n’appartiennent qu’à la zone motrice. On les rencontre surtout dans les deux circonvolutions ascendantes et dans le lobule paracentral, leur continuation à la face interne.

En arrière, au contraire, dans les lobes occipital, sphénoïdal, etc., il n y a que de grosses cellules, qui seraient plutôt des organes de sensibilité (?).

Pierret3 a étudié de plus près les dimensions des cellules nerveuses et est arrivé à formuler la conclusion suivante : Les dimensions des cellules motrices ou sensitives des centres nerveux sont, chez l’homme, en raison directe de la distance qui les sépare et de l'organe périphélique qu elles innervent et du centre cérébral; ou, d’une manière plus générale, les dimensions des cellules nerveuses sont en raison directe des distances que doivent parcourir les incitations motrices qui en parlent ou les incitations sensitives qui y arrivent. — Celte loi est vraie pour les cellules de 1 écorce cérébrale, car les plus grosses cellules se rencontrent dans les régions pariéto-frontales qui sont en relation avec les membres inférieurs, et l’on rencontre en certains points des circonvolutions occipitales (régions sensitives) des cellules presque aussi volumineuses que les précédentes1.

/ 0 lsscmcnt Peut être limité à la substance grise corticale et à la moelle sousjacente, sans qu’il y ait la moindre lésion des ganglions de la base ; c’est ce qui ai rive souvent. — Nous l’avons déjà dit plus haut(pag. 39).

2 Charcot; Progrès médical, 1875, n08 19 et 20.

rin LE'V!S; Bram' l8?8’ L 78; Anal, in Revue des Sc. médic.,XII, l,o5.—

lysé dans leTt /“ TT T™ {Phi!osoPh- Trans- °f the royal Soc.) a été anaijse dans les Arch. de Neurol., 1884, VII, 120.

Pierret; Acad, des Sc., 3 juin 1878. '

4 Voy. encore sur ce sujet :

Richet ; Thèse d’agrégation, Paris, 1878 ;

11^6™’ PSyCk‘ Centralbl •> l878, 6;— Anal, in Centralbl. f. Nervenheilk.,

Luys; ( Encéphale , 1881, 412 et i883, 140).

IV. Il csl indispensable aujourd’hui, dans l’élude des localisations cérébrales, d’associer les fibres blanches du centre orale aux circonvolutions elles-mêmes.

Nous ne parlerons pas ici des travaux de Meyncrl et de Flechsig1 sur la marche des fibres blanches dans le cerveau et leur continuité avec les cordons de la moelle. Nous retrouverons celle question plus loin2.

Nous voulons simplement fixer la topographie du centre ovale en indiquant des coupes el une nomenclature qui permettent de reconnaître et de préciser le siège d’une lésion, dans ces régions aussi bien que dans les circonvolutions elles-mêmes.

Pour cela, et comme avant tout il est désirable que tout le monde s’entende, nous proposons les coupes et la nomenclature de Pitres

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