‹ Thérapeutique du magnétisme et du somnambulisme appropriée aux maladies les plus communesChapitre 14 sur 21 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Nous venons d’étudier superficiellement des questions découlant naturellement et faisant cortège à celle médicale. Comment traiter de l’une, sans aborder les autres? Questions que ne résoudront peut-être pas mieux les siècles futurs, que les siècles passés, en ce que les facultés de l’homme sont trop limitées pour traiter de celles du tout.

En médecine, nous devons admettre que ce qui a conduit l’homme à la connaissance des vertus médicinales des plantes a été le bienêtre, ou le mal aise qu’il a éprouvé de leurs absorptions ! que de recherches, que de victimes pour si faibles résultats qui en sont découlés !

En magnétisme, nous croyons que la puissance de l’homme sur l’homme, a dû être admise dès ses premières observations par les impressions différentes qu’il éprouva au contact de certains attouchements sur son corps et par certaines puissances d’attraction et de répulsion qu’il éprouva au contact de ses frères et des choses qui l’entouraient. Attraction et répulsion auxquelles il donna les noms

d’ARCHÉE, de FLUIDE VITAL, d’od, de MAGNÉTISME

astral reliant les globes comme les êtres par un besoin, par une puissance d’amour uni-

versel. Si nous ne pouvons étudier dans ses détails cette puissance, admirons au moins l’harmonie qui en découle !

Tout ce qui s’offre à nos yeux et tombe sous nos sens existe en vertu de lois édictées, par qui? en vue de quoi? l’on sent qu’une création, telle est celle que nous connaissons, ne peut être due qu’à une intelligence, qui, nous le croyons, se développe successivement afin de compléter un pensum qui ne ne peut tomber sous nos sens qu’en le rapetissant et en l’individualisant dans les noms Dieu, Jéhova, Brama ou tout autre. Enfin en en faisant un point central animant et mouvant la machine universelle composée d’une poussière (dirons-nous), impalpable de pensées qui forment l’univers en son tout, comme en ses divisions.

Notre première étude a été consacrée à étudier la force et l’activité de ce fluide inconnu, sortant et reliant toutes les fractions de l’univers, fluide auquel nous avons accordé le nom de magnétisme astral et animal, disons général.

Dans notre deuxième étude, nous avons apprécié les propositions physiques qui se rattachent le plus à celles du magnétisme animal, et en prouvent par conséquent l'existence, nous avons également étudié les états anormaux produits par son action.

Dans notre troisième étude, nous avons

traité du somnambulisme, état qui n’est pour nous qu’un changement d’état; qu’un perfectionnement de l’optique. Nous avons décrit les moyens de nous servir de cet optique, si nous n’avons pas dit toute notre pensée sur sa valeur et sur les imperfections, c’est que nous n’avons pas trouvé nécessaire de le faire.

Dans notre quatrième étude, nous avons continué nos appréciations sur cette faculté, et nous avons enseigné les moyens d’en connaître la valeur, et d’en éviter les erreurs.

Dans notre cinquième étude, nous avons traité de la manière de conduire et do questionner les lucides dont la spécialité est de traiter des maladies; de leur force et de leur faiblesse en ce genre; nous avons enseigné la manière de les conduire dans la recherche et dans l’emploi des remèdes et dans les vues à distance; nous avons traité des rapports de la matière avec le spirituel, de l’âme et de l’immensité de ses facultés, du mécanisme de l’optique dans l’état somnambulique.

Dans notre sixième étude, nous avons continué de traiter de l’âme humaine et de son immortalité, du moyen d’évoquer les âmes des décédés, provoquer de l’extase, de la nature des pensées et des images qu’elles déposent en tous les lieux.

Dans notre septième étude, nous avons

traité amplement des maladies qui nous assiègent, des remèdes à leur apporter ainsi que de l’hygiène à suivre en cette occurrence.

Notre huitième étude a été employée entièrement à enseigner la préparation et l’application des remèdes, avec des détails qui ne laissent rien à désirer, que de ne pas y avoir recours.

Dans notre neuvième étude , nous avons traité en abrégé de l'anatomie du corps humain afin de taire comprendre (aidé des figures anatomiques que nous avons empruntées à d’autres 'ouvrages), dans tous leurs détails, les organes du corps pour que chacuu puisse connaître de vi.>u que sont et comment sont placés ces organes dans le domaine de leur corps, connaissance qu’ignorent en grande majorité les hommes. Nous avons traité selon notre faible savoir en ces matières,'des fonctions des dits organes, ainsi que de leur vie intime et de relation. Nous avons cité ce que Buffon et le docteur Jozan disent sur cette question et sur celle des germes, ayant déjà cité à maintes reprises dans nos autres ouvrages ce que de nombreux savants en avaieut dit et en admettaient.

Nous avons cru faire une oeuvre utile en essayant de venir au secours de ceux qui souffrent, et en élargisssant selon nos moyens

les connaissances de ceux qui ne désirent qu’apprendre; ce qui leur est difficile, avec les livres traitant de ces matières, livres plutôt écrits pour les classes riches et instruites, que pour celles pauvres et ignorantes. Nous avons évité de nous servir de termes techniques qui exigent beaucoup d’études et de fatigue de mémoire pour être retenus et compris du simple ouvrier de la pensée et du labeur; nous sommes resté dans le domaine qui nous a été assigné par l'inconnu, et n’avons pas voulu quitter ce globe avant d’avoir fait connaître à tous ce que nous avons appris comme nous l’avons dit en trente-cinq années d’études et de pratique. C’est parce que nous croyons avoir fait quelque bien, que nous désirons l’étendre en publiant cet ouvrage, que le lecteur ait foi dans son contenu, nous sommes incapables de l’induire en erreur sciemment.

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