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Tout ce que nous venons de passer en revue s'ajiplique surtout aux jeunes enfants qui n'ont pas
(I) Voy. Revue f/cncrale di; clinique el de l.hcrapeuliqiie, 18'JJ,
franchi le cap de la deuxième année. A partir de ce moment, et à mesure que l'enfant s'en éloigne, les troubles dyspeptiques se l'approchent de ceux de l'âge adulte, et reconnaissent les mêmes causes. Ils peuvent être la conséquence d'une imperfection héréditaire des phénomènes digestifs, ou la suite de troubles digestifs acquis dès la première enfance.
Parallèlement à ces notions étiologiques, nous signalerons les écarts de régime, la mauvaise hygiène alimentaire, les excitations nerveuses répétées, les veilles prolongées, les excès de fatigue intellectuelle ou physique, l'onanisme, l'internement dans les pensions, toutes les causes enfin qui développent la neurasthénie. Les malades sont en général pâles, affinés, sujets aux céphalées, à l'insomnie ; leur appétit est nul et la constipation habituelle; on trouve également les autres signes de la neuraslhénie.
La recherche approfondie des causes qui ont amené cet état dyspeptique, où l'atonie motrice et sécrétoire prédomine, est donc le préliminaire obligé de toute intervention thérapeutique; la connaissance de ces causes sera notre meilleur guide. Cette étude montre que ces états dyspeptiques sont le plus souvent sous la dépendance des troubles nerveux, et qu'un traitement tonique, une hygiène reconstituante, des distractions à la campagne, un peu de liberté, le séjour au grand air, doivent avant toul être conseillés. L'approche des examens, des con- »;ours, surtout chez les filles, rend ces accidents phis li-équents et plus difliciles à guérir, car on a à luller non seulement contre la maladie, mais aussi contre l'ainour-propro des parents et des élèves. Non contents de travailler avec la même ardeur, ces élèves