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IV. — RÉTRÉCISSEMENTS DE L’URETÈRE

Que ces rélcécissemenls soient congénilaux ou acquis, résultant d’un traumatisme, du passaged’un calcul, d’une urétérite, leurconséquence est la même: la dilatation aseptique ou septique du rein, et c’est pour une hydronéphrose ou une pyonéphrose que l’on interviendra.

11 sera quelquefois possible avant l’rpération de prévoir le rétrécissement grâce au cathétérisme de l’uretère qui démontrera un arrêt de la sonde à un niveau donné, arrêt pour une sonde d’un calibre un peu fort, n’existant plus pour une sonde de moindre dimension.

Pour les rétrécissements d’origine inflammatoire, la thérapeutique consistera à faire cesser cette inflammation, soit par le drainage du bassinet, qui participe toujours à l’inflammation, au moyen de la sonde urétérale, soit par une néphrotomie. Il s’agit en somme du traitement des pyélonéphrites et des pyonéphroses, avec lesquelles coïncide l’urétérite (Voy. Pyélonéphrite et pyonéphrose).

Si l’on peut soupçonner un rétrécissement congénital ou cicatriciel de l’uretère, c’est encore à la dilatation du conduit au moyen de sondes de plus en plus grosses que l’on aura d’abord recours.

Si l’on échoue, il faudra mettre le rein à nu, puis examiner l’uretère en recherchant jusqu’à quel niveau il est dilaté. Le létrécissement existe-t-il en haut, on aura recours soit à une urétéroplaslie, soit à une urétéro-pycloplastie, suivant la façon dont les choses se présenteront.

A la partie moyenne du conduit, on aura l ecours à une urétéroplaslie, et enfin, en bas de préférence, à une urétéro-cystoslonne.

S’il paraissait impossible de rétablir le calibre du canal en raison de la multiplicité des rétrécissements, il faudrait ou bien aboucher l’uretère dans l’intestin, ou mieux tout simplementsupprimer lerein, après s’être assuré de la valeur de celui de l’autre côté.

Ce serait également cette dernière solution que l’on adopterait si le rein était atteint de pyonéphi'ose, ou à peu près complètement détruit.

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