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TECHNIQUE. — STÉRILISATION

d'éviti‘1' au malade la cuisson pi’ovo([uée par le trio.xy mélliylène.

Des appareils spéciaux existent, appareil d’Hamonic (lig. 31) en particulier, qui peuvent stériliser un grand nombre de sondes à la fois et d’une façon plus çapide (douze heures), en utilisant les vapeurs de formol.

Quelle que soit la méthode em[)loyée pour la stérilisation des sondes, lorsqu'elles auront servi, avant de les mettre à stériliser denouveau, on aura soin de les laver extérieurement et intérieurement au moyen de la seringue avec de l’eau savonneuse, puis de l’eau simple, et de les assécher autant que possible.

Lorsque les malades emploient eu.x-mêmes la sonde d’une façon courante, ils utiliseront l’un des moyens signalés plus haut pour la stérilisation ; mais, en outre, pour ceux qui doivent se sei vir de la sonde à chaque miction, on leur conseillera d’avoir une petite hoîte spéciale facile à mettre dans une poche (tig. 32), et dans laquelle la sonde se trouve soumise d’une façon constante aux vapeurs de trioxyméttiylène. Quel- ([ues-unes, telles que celle du l)’’ Ducliastel, sont à double compai timeni, permettant d’emporter plusieui's sondes et de mettre de côté celle qui vient d’être employée.

Les cysloscopes sont d’une stérilisation ti’ès délicate en raison du pi'isrne d’une part, du mastic <l’autre part. 11 est impossible d’avoii’ recours à la chaleur j)our les stériliser. On utilisera soit le trioxyméthylène, soit 1 eau phéni(|uée forte. La stérilisation par les vapeurs de trioxyméthylène demande (|uaraiite-huit heures environ; les cysloscopes seront placés soit dans des éprouveltes spéciales, soit dans une hoîte contenant du trioxyméthylène. La slérilisatiou [)ar l’acide- |>hénirpie fort ne demande(pie vingt minutes; le cysloscope est i»lac('; •lans une é|irouvelle coiihmant une solulion d'acide |théni(pie à 3 p. 100:

l'ig. 32. — Büîte poui- ie Li-ansport des sondes à l'usiigc des malades.

.Veille phéniqiie , ^

Olyrérine 3gramme.s.

(.haque fois que nettoyé à fmidel ses

Ion aura utilisé un cystosro|)e, il devi-a parlies mélalliipies passées à l’alcool.

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MARION. — THERAPEUTIQUE URINAIRE.

Liquides lubrériaiits. — Pour faire pénétrer un instrument dans l’urètre, on commence par le lubréfier avec un liquide susceptible défavoriser son glissement; on peut employer soit la glycéiine stérilisée à l’autoclave, soit l’huile d’olive stérilisée, soit de l’huile antisepli([ue ; j’emploie une huile phéniquée à 10 p. 100 :

Acide phéni((uc 10 grammes.

Huile d’olive 100 —

•elle n’est nullement irritante pour le canal.

Pour les cystoscopes, il faut employer la glycérine, qui, soluble dans l’eau, ne risque pas de troubler le prisme.

La vaseline n’est pas à recommander ; elle risque d’obturer l’œil .des sondes et d’empècher l’urine de couler.

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