IV. — DILATATION AU KOLLMANN
l’ig. C.i. — Dilatiiteui' (le Kollniiiiiii ; les liraiiclie.s seul ccncU'C.s.
liulicniioiiH. — La dilatation avec le dilatateur de Kollmann est indicpiéc dans les ui'étritcs chroniciuos jiou évacuer les glandes de l’urèti'e enflammées.
Grâce à lui, on peut atteindre une dilatation impossible avec des béniqués, et cela sans dilater le méat.
Instriiiiieiit. — Dilatateur de Kollmann courbe (tig. 64).
Certains dilatateurs sont en même temps laveurs et permettent de faire un lavage de l’urètre, au moment où ils se trouvent dilatés.
L’instrument se compose d’une tige autour de laquelle se trouvent quatre branches, qui, à l’état de repos, sont accolées et donnent à l’instrument l’aspect d’une bougie pleine; ces quatre branches peuvent s’écarter l’une de l’autre, sous l’action d’une roue que porte l’extrémité du dilatateur, et sur laquelle se trouve une graduation indiquant les progrès de la dilatation.
!\IanueI opératoire. — Le dilatateur est introduit comme un instrument métallique ; puis on provoque l’écartement des branches en tournant la roue.
La dilatation doit être menée très prudemment et très doucement ; on ne doit augmenter le calibre de l’urètre qu’avec lenteur. D’autre part, il faut proportionner la dilatation au calibre de l’urètre normal, celui-ci variant avec chaque malade.
Après chaque séance de dilatation, on pratiquera un lavage antiseptique de l’urètre, et, dans l’intervalle des séances, on continuera le traitement de l’urétrite chronique.
Les séances sont faites trois fois par semaine en moyenne.