‹ Thérapeutique urinaireChapitre 242 sur 307 · III. — HYPOSPADIAS · texte numérisé non relu

III. — HYPOSPADIAS

L’ouverture anormale, d’origine congénitale, de l’urètre au-dessous de la verge constitue l'h ypospadias. SuivanI le siège de l’orilicc anormal, on distingue les hypospadias balani(|ucs, |)éno-halaniques.

MARION. — THÉRAPEUTIQUE GÉNITALE

péniens, péno-scrolaux. CelLe inaU'ormalion consLilue une iiilirmilé dont les inconvénients sont d’autant plus grands que l’orilice siège plus en arrière.

11 est indiqué d’opérer un hypos|)adias chaque fois qu’il est une gène poui' la miction, le coït ou la fécondation ; en delioi's de ces cas, l’hypospadias peut être respecté; on opérera donc les hypospadias péno-scrotau.\, péniens, péno-balani(iues. Pour les liypospadias halaniques, qui ne déterminent aucun obstacle à la miction et à la lécondalion, 1 opération est discutable, et son opportunité doit être laissée à la décision du malade. Cependant la malformation prédispose à l’infection blennorragique.

Les hypospadias péniens ou péno-balaniques peuvent être opérés de très bonne heure; pour les hypospadias plus compliqués, il faut attendre que l’enfant ait atteint six à sept ans.

IV ÉPISPADIAS.

L’épispadias, malformation beaucoup plus rare que l’hypospadias, consiste dans une absence totale ou partielle de la paroi supérieure de l’urètre, celui-ci débouchant alors en un point anormal plus ou moins éloigné de l’extrémité du gland.

La cure de l’épispadias s’impose au même Litre que celle de Lhypospadias; elle se fera dans les mêmes conditions.

Page 1