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III. Trempe, 2e chauffage

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Fig. 14.

Si=0,17 ; Mn = 0,29 ; S = 0,00 ; Ni=0,00 ; P=0,024.

Les 3 courbes (fig. 13) concernent un même échantillon d’acier eutectoïide à 0,82 % de carbone et 0,15 % de silicium ; aspect micrographique: perlite pure. La courbe | est la courbe de l’acier recuit. Le point À, de l'acier est très nettement marqué à 740° (Ac;) et 690° (Ar). Le point À: est confondu avec À,. À 900°, mieux marqué sur la courbe II], se trouve le pomt À, du fer.

La courbe Il, relative au même échantillon trempé à l’eau au-dessus de À, À; montre que la

trempe a pour effet d'augmenter la valeur absolue de la force thermo-électromotrice produite dans le circuit. Le revenu de l’échantillon s’opère progressivement, sans qu'on note aucune brisure sur la courbe. Noter que la courbe de refroidissement est presque entièrement superposée à la courbe de refroidissement de l’opération suivante.

La courbe III a été tracée sans démonter l’épr. u-

point À, n’est pas marqué. On note un très léger infléchissement de la courbe vers 820° à l’échauffement, 810° au refroidisesment (point À: de l'acier).

Figure 15 : acier à 5 % de nickel (C—012 ; Ni=5,23 ; Mn=0,01 ; Si=0,05).

Toujours même forme générale. On note l’augmentation de l’hystérésis thermique du point A,

Fig. 15.

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Fig. 16.

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vette précédente. En-dessous de À, les deux courbes d’échauffement et de refroidissement sont superposées. Une quatrième courbe redonne la troisième.

Les courbes III et suivantes ne se superposent pas à la courbe Î[, parce qu'après III l'échantillon n'est revenu ou recuit que sur une partie de sa longueur : phénomène analogue à celui qui est examiné plus lon, Quatrième Partie, quatrième cas.

La courbe figure 14 concerne un acier demi dur recuit (C—0,33 ; Si—0,14). La forme générale

est identique à celle de l'acier eutectoïde. Le

par suite de la présence de 5 % de nickel. Afin de rendre plus visible la partie intéressante de la courbe, un enregistrement partiel (fig. 15) a été’ effectué avec une résistance de 400 « en circuit au heu de 1.500 «. L'échelle des millivolts se rapporte à la première courbe seulement.

Figure 16 : Aciers à 2 % de silicium, dits mangano-siliceux (I C=0,426 ; SEA ,92 ; Mn=0,56; Ni=0,35) et (I C=0,33 ; Si=2,28).

La forme générale de la courbe reste la même. [l a fallu introduire une résistance de 1.500 w dans

le circuit pour que le point lumineux reste sur la plaque. Les points À, et A, sont à peine marqués. 34

Figure 17 : acier rapide recuit. Courbe 1 (C=0/66 Cr=5,63; Tu— 186, 15).

Jusqu'à 350° les courbes d’échauffement et de refroidissement sont superposées. Lés points de transformation à l’échauffement sont peu marqués. Îl en existe cependant comme en témoigne la courbe XI (lg. 98), tracée avec une plus faible résistance dans

le circuit, 1.000 w au lieu de 1.500 w, et la

À Fig. 17.

courbe XII par différence (fig. 98). L'’explication du dédoublement du point de transformation-refroidissement (450° et 350°) est donnée plus loin. Une deuxième expérience tracée dans les mêmes conditions, sans démonter l’éprouvette, redonne la première courbe.

La partie de la courbe entre la température ordi-

naire et 600° est représentée par la courbe I], avec une sensibilité plus grande (R—500 «), l'échelle des ordonnées de cette courbe n’est pas figurée.

La courbe III a été enregistrée avec le même échantillon trempé à 1.300° à l'huile. On voit que la trempe a pour effet d'augmenter en valeur abso- lue le pouvoir thermo-électrique aux basses tempé-

ratures. À cette différence près, la courbe d’échauffement a la même allure que la courbe de l'acier en [IV : une seconde courbe tracée sans démonter l'échantillon, après la courbe III, est représentée en IV : les courbes tracées à la suite sans démonter l'échantillon se superposent à IV. On ne revient as à la courbe [ pour une raison analogue à celle qui a été exposée à propos de l'acier eutectoïde trempé.

2° COURBES DIRECTES PAR RAPPORT AU PLA- TINE. — La courbe (fig. 90) concernant l’acier eutectoïde recuit de la figure 13 montre la forme des courbes obtenues. Î] est nécessaire d’intercaler une résistance de 1.500 « dans le circuit. Les points Ac,: et Âr:,: sont cependant assez bien marqués. Les mêmes points apparaissent également

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sur les courbes tracées avec des aciers à teneurs en carbone variables.

À ce mode d'enregistrement se rattachent la plupart des courbes de la Quatrième Partie.

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