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COURBES DIRECTES PAR RAPPORT AU NI

CHROME. — Le fil de nichrome employé avait la composition suivante :

Carbone (Wiborgh) .... 0,175 NicRe M rm Ge 612 Chrome re ane. Un 11,91 FERRER EE CE De 23,81 Mañganèse . :........ 1,76 A MINIUNT...,. 0.4: (ete

La figure 18 montre l’ensemble des trois courbes d’échauffement et de refroidissement obtenues avec :

un acier extra-doux de cémentation (C —0,09 ; Si=0,08 ; Ni=0,09) ;

un acier demi-dur (C—0,33 ; Si—0,19);

un acier dur (C=0,82 ; Si=0,15).

8 Fig. 18.

Les courbes d'échauffement et de refroidissement se superposent sur la plus grande partie de leur parcours. Afin d'éviter qu'elles ne s’enchevêtrent, les trois courbes ont été décalées par rapport à la courbe de l'acier extra-doux : de 2 m.v. pour l’acier demidur, de 4 m.v. pour l'acier dur.

Les pomts Ac, Ar, sont bien marqués sur les courbes de l'acier dur et de l'acier demi-dur. Ils sont peu distincts sur la courbe de l’acier extradoux.

Le point À; n'est marqué par aucune brisure de la courbe de l’acier demi-dur.

La teneur en carbone n’a qu’une action de second ordre sur la forme des courbes jusqu’à 700°. Ce

sont les impuretés (Mn et Si principalement) qui ont l'influence prépondérante sur la valeur des ordonnées. ; Sur la figure 19, les courbes d’échauffement et de refroidissement relatives à :

1° l'acier extra-doux déjà représenté figure 18 ;

2° un acier doux à Z % de nickel (C=0,16 ; Si=traces ; Ni= 2,03) ;

3° un acier doux à 5 % de nickel {C=0,13 ; Si=0,451 ; Ni=5,04 ; Mn=0,68 ;

dur

ext Paz d oux

70 800 ; Joo 70° 80e 0e vE RM

4° un acier austénitique à 24 % de nickel ;

2° un acier à 2 % de silicium, dit mangano-siliceux (C—0,33 ; Si=— 2,28), ont été superposées.

La courbe de l'acier à 25 % de nickel, acier ne présentant pas de pomt de transformation, paraît continue.

Les autres courbes ne présentent pas de points remarquables autres que les points A; assez bien marqués à l’échauffement, moins bien au refroidissement.

Toutes ces courbes, en effet, ont été tracées avec une résistance de 1.800 « dans le circuit, afin que le point lumineux ne sorte pas de la plaque photo-

hrs —

graphique, ce qui réduit beaucoup la valeur relative des accidents du tracé.

Un acier nickel-chrome trempant à l’air a donné les courbes de la figure 20.

quence, le métal, au début du tracé de la courbe I], n'est pas dans le même état qu'au début de la courbe |. Des courbes ultérieures tracées de même sans démonter l'appareil redonnent la courbe I], si

Fig. 19.

Fig. 20.

Courbe 1, en partant du métal adouci au maximum. Le point de transformation Ac, à l'échauffement est bien marqué à 750°. La courbe de refroidissement est continue.

Courbe II tracée avec le même échantillon que la courbe I, sans avoir démonté l’échantillon. Les deux courbes ne sont pas identiques, parce que le premier cycle n’était pas réversible, et qu'en consé-

la température maxima du cycle est toujours la même.

Courbe III (à l’échauffement et au refroidissement) tracée en partant d’une éprouvette trempée, arrêtant le chauffage à 600°. Les courbes d’échauffement et de refroidissement sont superposées, bien que le chauffage à 600° opère un revenu, très accentué, du métal.

To

La courbe IV est tracée avec l'échantillon de ia courbe III non démonté. La courbe d’échauffement est confondue avec la courbe III.

Les courbes superposées dans la figure 21 se 1apportent à l’acier rapide (C—0,66 ; Cr=5,63 ; Tu=18,15), déjà étudié par rapport au fer :

courbe V en partant de l’acier à l’état recuit. Une deuxième courbe, tracée sans démonter l’échantillon, se superpose à la première.

Courbes 1 à IV obtenues en partant du métal trempé à l'air à 1.150° et en arrêtant le chauffage à des températures croissantes, en revenant à la

de la méthode suivante. Elle consiste à placer l’une des soudures à une température constante (glace fondante, par exemple) et à porter la seconde soudure à une température assez peu éloignée de la première ou, successivement, à deux températures, l’une inférieure, l’autre supérieure à celle de la première soudure. On détermine ainsi le pouvoir | thermo-électrique moyen d’une série d’alliages entre — T° et 0° ou entre OU ét ep

Cette méthode a été suivie, en particulier, par M. Broniewsky, au cours de ses importants travaux sur la variation du pouvoir thermo-électrique

température ordinaire après chaque chauffage. Les courbes [, II et III ne présentent aucun point singulier.

Enfin, la courbe IV, dont la température maxima est sensiblement égale à celle de la courbe V, ne se superpose pas à celle-ci, puisque l’éprouvette n'est pas revenue dans toute son étendue. Une deuxième courbe, tracée dans les conditions de la courbe [IV et sans démonter l’éprouvette, redonne

la courbe IV.

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