IL. — Tranche à température { intermédiaire entre T et Lee
Cette tranche tend à se déplacer de droite à gauche au fur et à mesure de l'élévation de température de la soudure chaude.
Donc la température { qui était à l'instant Ÿ en X est venue au temps 0 + d Ü en X’.
RM.
fa 632?
C'est-à-dire, que s’il n'y avait pas transformation de la tranche X° en fonction du temps pendant la durée d Ÿ, la température t atteimdrait au temps 0 +d 60 une tranche X° moins transformée que la tranche X au temps 6.
Le point figuratif de la figure 80 relatif au point à température { serait donc venu de d en d ‘(fig. 81).
Mais pendant le temps d 0, la tranche X” soumise au revenu, s est transformée et, par suite de cette transformation, le point figuratif dans la figure 81 remonte de d”’ en d”? ; le point d’” pouvant être
| soit au-dessus, soit au-dessous de d suivant la vi- | tesse de chauffage ; au-dessus, si la vitesse de chauf- | fage est assez lente, au-dessous si la vitesse de chauf- | fage est assez rapide. | Par conséquent, la ligne b d se déforme conti- nuellement de façon à prendre une forme b d’’, ou
Les redans enregistrés entre ces températures correspondent à la partie verticale de la courbe figure 78 b.
Les divers cas envisagés précédemment peuvent être combinés. Ainsi :
b d'’, ; rien ne semble s'opposer même à ce que la ligne b d’” soit en partie au-dessus et en partie audessous de b d (fig. 83), tout dépend en effet du rapport entre la vitesse de propagation de la température considérée et de la vitesse de transformaton à une température déterminée. :
Remarauons bien que la ligne b d servant de repère dans le raisonnement précédent, est le lieu du
point c représentant le produit dans la sou-
dure 2 quand cette soudure passe par la température t. Les courbes figures 99 et 100, se rapportent à ce septième cas. Figure 99, à l’échauffement, courbe continue, différant de la courbe de refroidissement. Figure 100 : la température à été mainte-
nue 30 minutes, entre 375° et 400”.
Huitième cas. — Le métal subit à l’échauffement une transformation a à température constante « Te n 5) 39 et au refroidissement deux transformations a’ et a à température constante.
On peut, pour simplifier, supposer que a” s’effectue à la même température que a et lui est identique, mais ne s'achève pas, et que a°” se produit à une température plus basse.
On peut supposer également que dar: toute la partie de À ayant subi la transformation A+C à l’échauffement, la proportion de métal subissant la transformation inverse C +*A reste la même. Dans ces conditions, la courbe d’échauffement est celle aue l’on a vue dans le troisième cas : brisure à la température T; du point de transformation.
Dès, que le refroidissement commence C subit partiellement la transformation CA et le point figurant le + de la tranche X séparant À de C transformé, se déplace sur une droite »’,, intermédiaire entre ?, et ?,, par conséquent les courbes E d’'échauffement et de refroidissement ne se superposent pas.
Puis quand la soudure chaude atteint une température 18 telle que la tranche X atteigne la température T'’, de la transformation À’, une brisure se produit sur la courbe E, suivie d’une seconde brisure quand T, attemt T, et d’une troisième brisure quand T, attemt T'”..
L'exemple actuel devrait être observé sur les aciers ordinaires ou soéciaux quand la vitesse de refroidissement est telle qu’on obtienne au refroidissement un mélange de martensite et de troostite.
Les exemples examinés ci-dessus et choisis intentionnellement parmi les plus simples montrent au'en général les courbes obtenues doivent être complexes ct comportent en plus des points singuliers propres au métal étudié, des points propres au dispositif expérimental, variant en position et en intensité avec les conditions de l’expérience. L'enregistrement de
Fig. 84 a).
Fig. 84 b).
Fig. 84 c).
Fig. 85 a).
Fig. 85 b).
Fig. 87.
la force thermo-électromotrice de contact en fonction de la température ne doit donc pas être, jusqu'à plus ample informé, considéré comme une méthode générale d'étude des alliages, elle doit être appliquée dans des cas particuliers simples.
Cas où plusieurs points de transformation sont superposés.
On suppose les transformations réversibles.
Températures de transformation : 0, et 0.
On voit de suite sur la figure que les deux points
sont bien marqués à leur place sur les courbes + et E, car pendant le chauffage ou le refroidissement, les tranches X”° X et Ÿ” Y se déplacent sur À en
suivant les variations de température (fig. 86 et 87).