C-hlP=CI
<levrait répondre à une absorption voisine de — 2oC«i, d'après les analogies.
3° Soit maintenant la néric tricarbonée, autrement dite série propylique. x\ux trois termes normaux, répondent les dégagements de chaleur suivants :
Cal
Allylône : C-*ir'(— ) (-) -h = mV\ . . . +43 , Propylènc : CMF'C— ) -t- = C^II«. . . . -f-39,9
Soit pour 2H2 (propane) -i-^.3,i ou 4-4 1, 3 x 1
Les nombres observés sont très voisins de ceux de la série bicar-
bouée, comme les analogies pcrmettaieiil de le prévoir. Observons ici qu'il existe un carbure isomère du propylène, le trimétbylène, qui donne lieu à des valeurs différentes : on y reviendra plus loin.
4" Dans la série quadricarbonée, deux carbures ont été étudiés au jioint de vue ihermocliimique, un butane et un butylène; on aurait, d'après les cbiffres observés :
CUP(— ) + il-^= +3-2
Cal / 1 1
Tous les corps signalés jusqu'ici sont gazeux.
Le nombre signalé en dernier lieu est plus faible que les précédents, pour une réaction similaire : ce qui tient sans doute à ce que les carbures étudiés n'ont pas une constitution exactement comparable à celle des carbures dérivés de l'étbylène, ou du propylène. En effet, le butane dont il s'agit est regardé comme un isopropylméthane