Carbi res incomplets du premier ordre. — Oxydation
Acide à l'état de gaz normal.
CMI' gaz+ 02 = C2IF02, acide accliqiic H-r-ii,9
C3H6 gaz + 02 = CMI«02, acide proi)ioniquc. . +121,9 C*H8(iso) gaz4- 02 = CMI» 0^, acide butyrique >/ CJW^ gaz -H 02 = Cni'002, acide valériquo
normal »
C^Hio gaz -t- 02 = C-MI'o02, acide valérique (dérivé do l'aie, de ferment.) »
C^IP gaz -f- 02 = C'IP02, acide acrylique liq. . »
Acide liquide.
-!-i35,2 1 H-i52,o env.
Voici d'autres valeurs, où les étals physiques ne sont pas parallèles avec les précédents :
CsH» liq. + 02 = cm» 02, acide phônylaccUque sol +i i3,4
C'*H'"- stilbcne sol. -4-02= ciUI'^O^, acide dipliénylacolique sol. -1-129,8
C'o Hi« solides 02 = C'ori"î02, acide campliique liquide -mo4,5
(autre) solide -1-101,9
Pour rétablir le parallélisme, il faudrait ajouter dans le premier membre de l'équation les chaleurs de vaporisation, W, et les chaleurs de fusion. S, des carbures; et faire les changements inverses dans le second membre.
D'après ces Tableaux :
1° Les valeurs relatives à la série forménique donnent, pour l'état gazeux de l'acide, un nombre moyen voisin de -1-122^31, ou -}-6i ,0 X 2. Ce nombre s'approche du double de la chaleur de formation de l'eau (IP -h 0 = H^O gaz : -h58C'>', i); mais les rapports de condensation ne sont pas les mêmes.
2° Pour l'état liquide de l'acide, la valeur moyenne est -i-iSaCai^ ou 66 X 2 : ce nombre est voisin également de 69 x 2, c'est-à-dire double de la chaleur de formation de l'eau.
^" Il y a quelque différence entre la formation des isomères de structure; par exemple 4-7,8 pour les acides valériques.
4° Le changement de l'allylène en acide acrylique donnerait lieu à une valeur notablement plus forte. Mais il s'agit ici d'un carbure incomplei, qui appartient à une autre catégorie que l'éthylène et ses homologues.
5° Dans la série benzénique, le styrolène fournit un nombre plus faible. Même si on le rapportait à l'état gazeux du carbure et à l'état liquide de l'acide, il demeurerait voisin de 118^»', c'està-dire notablement moindre que dans la série grasse.
Le stilbène, au contraire, fournirait, par un calcul semblable, une valeur voisine de iSS^"', c'est-à-dire plus forte que dans la série grasse, les états physiques étant rendus comparables.
6° Dans la série camphénique, la même réaction, évaluée pour l'état gazeux du carbure et liquide de l'acide, fournirait un chiffre voisin de ii4*^^\ c'est-à-dire analogue au styrolène et même plus faible; il est inférieur en tout cas aux chiffres de la série grasse. Cet amoindrissement des valeurs thermiques se retrouve dans la plupart des réactions du camphène (ce Volume, p. Soq).