K + 1=KI
K + l3r=Ki' - *^7,o
Ici, l'iode solide s'unit à l'iodure métallique cristallisé pour former un nouveau composé, bien défini d'ailleurs et également cristalUsé, sans qu'il y ait dégagement de chaleur sensible. La formation de ce iriiodure et des composés analogues contraste donc avec celle des iodures de mercure et de phosphore, des bromures de mercure et d'étain, etc. Les uns et les autres sont cependant, je le répète, parfaitement définis.
D'après ces faits, il semble qu'il existe deux ordres de combinaisons différentes : les unes étant dominées par l'élément négatif, les autres, au contraire, caractérisées par la prépondérance thermique de l'élément métallique dans l'accumulation des atomes, successivement unis en proportions définies avec un premier composé fondamental.