Lorsque la température T est très grande le pre
mier terme de l'équation précédente l’est aussi ; le second
(v — 4)? est au contraire très petit. Par conséquent, pour
toutes les valeurs de v comprises entre « et le premier membre de l'équation conserve le signe de son premier terme et le nombre de racines comprises entre ces limites est zéro. Alors la pression ne présente ni maximum ni minimum, et la courbe isotherme est de la forme représentée en HK dans la
figure 28.
Si au contraire la valeur de T est petite, le coefficient T
du second terme de l'équation est grand. Ge terme donne donc son signe au premier membre de l'équation pour des valeurs de v suffisamment éloignées de «. Le premier membre est
alors négatif et par suite de signe con-
traire aux valeurs qu’il prend aux li-
mites. C'est donc dans ce cas que nous aurons deux racines entre ces limites.
A l’une correspond un maximum D et à l’autre un minimum C; ACDB est alors la courbe isotherme.