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RTE MERE RS CR

bp =

Nous avons déjà dit que, d’après les calculs de M. Sarrau, elle rend parfaitement compte des résultats expérimentaux fournis par l'étude de la compressibilité et de la dilatation des gaz, et nous avons montré qu’elle s'accorde avec les conséquences des expériences de Joule et sir W. Thomson.

Mais certaines expériences semblent prouver que les changements d'état sont des transformations continues, qu'il y a, en particulier, continuité dans les phénomènes qui font passer un corps de l’état liquide à l’état de vapeur. Clausius suppose qu'il en est bien ainsi et admet que cette continuité se retrouve dans les relations qui expriment les propriétés physiques du corps sous ses divers états. De Ià, il résulte que la formule précédente, applicable aux gaz et aux vapeurs, doit l'être aussi aux liquides dans le voisinage du point d’ébullition. Gette extension de la formule conduit à quelques conséquences inté-

ressantes que nous allons examiner.

207. Supposons T constant et construisons la courbe représentant l’isotherme en prenant v pour abscisse et p pour ordonnée.

Pour les valeurs positives de la pression, v est, d’après la formule, nécessairement plus grand que & ; il suffit donc de faire varier v depuis « jusqu’à l'infini. Cette dernière valeur donne p — 0.

Les valeurs maxima et minima de p sont données par l'équation

RT Qu.

eh To+E obtenue en égalant à zéro la dérivée de p par rapport à vw.

Cette équation peut s’écrire 2u. 3, (1) RCE net Re Ro

elle est du troisième degré en v. Pour v — « et pour v = > son premier membre est positif; par conséquent, entre ces limites cette équation possède un nombre pair de racines,

2 ou 0. Deux cas peuvent donc se présenter.

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