M. Bertrand a vérilié que pour la vapeur d'eau (') le
quotient
pa
ï H- 12est sensiblement constant et égal à 2,47. On peut donc
(') Bertuand, Therinodvnamiijue, p. i55.
?.o6 THERMODYNAMIQUE.
écrire pour celle vapeur
R et /x étant des constantes.
D'autre pari, d'après les expériences de Regnault, la quantiié de chaleur qu'il faut fournir à i''? d'eau pris à la température de la glace fondante pour le transformer complètement en vapeur à la température t du thermomèlre centigrade est
Si de cette quantité nous retranchons celle qui a servi à faire passer l'eau liquide de 0° à /", nous obtenons
ou, en introduisant la température absolue,
ou, en désignant les constantes numériques par des leltres,
Portons ces expressions de/^aet de L dans la relation (4); il vient
p ~ ARÏ(T + fjL)'
Le second membre de cette égalité, étant une fraction rationnelle, peut se décomposer en une somme de fractions simples :
Pl — 1- °
VAPELItS SATIBEES.
Pai' iiitéîîratioi), nous obtenons
Lo'^p =y Loyï — oLog(T 4-/jl) M- Loj^-G, el, en passant des logarithmes aux nombres,
G étant une constante.
Les valeurs de p données par celle formule concordent parfaitement avec les valeurs trouvées par Regnauit.
163. M. Bertrand a également constaté (') que pour tous les corps sur lesquels on a fait des déterminations le rap-
port ^ est une fonctwn linéaire de T:
La relation (4) devient alors
J " AKT(T-/ji) ~ T^ ~ T' où