‹ Thèse pour le doctorat en médecineChapitre 8 sur 15 · RER NE · texte numérisé non relu

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jusqu’à sa terminaison complète, la masse des globules diminue de jour en jour: constamment on la trouve moindre à une seconde saignée qu'à une première, à une troisième qu'à une seconde; et cela indépendamment de la marche croissante ou décroissante du travail local. Ce n’est que plus tard, lorsque la cessation de ce travail aura permis de rendre au malade une quantité suffisante d'aliments, que

ia réparation des globules commencera à se faire, et se continuera plus ou moins longtemps jusqu’à leur retour aux proportions physiologiques, et à l’entier rétablissement du sujet. Il n’y a donc, du côté des globules, rien qui caractérise la phlegmasie, rien qui soit en rapport avec la marche de la lésion du solide.

Mais si, dans les altérations de l'élément globulaire, il n’y a rien qui puisse nous éclairer sur les progrès de l’état phlegmasique une fois produit, n’y aurait-il pas certaines relations entre la facilité de production d’une phlegmasie locale et la proportion des globules qui entrent dans la composition du sang? C’est encore négativement que nous avons à répondre ici, malgré l'opinion qui regarde généralement le tempérament sanguin et la pléthore comme d’éminentes prédispositions aux phlegmasies. Avec les proportions de globules Les plus basses, comme avec les plus élevées, la phlegmasie a été observée. Les analyses sont là pour le démontrer, et si nous voulions citer des exemples, nous n’aurions que l'embarras de choisir.

Bien plus, et ce fait est de la plus haute importance, et les preuves sont assez nombreuses pour rendre toute contestation impossible, chez les individus dont le sang est pauvre en globules, la phlegmasie naît au moins aussi facilement que chez ceux dont le sang en contient une abondante proportion. Et cela deviendra moins étonnant si nous réfléchissons que, dans l’anémie et la phlegmasie, 1l est un point par lequel la lésion du sang se rapproche singulièrement, c'est la prédominance de la fibrine, son augmentation de quantité, réelle dans l’un de ces états, relative dans l’autre. À l’appui de ce résultat de l'analyse élémentaire, arrive cet autre résultat, proclamé déjà par les recherches cliniques, et signalé surtout à l'attention par l’auteur des PAleg-

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masies chroniques, à savoir que, chez les individus à constitution faible et débilités par de longues maladies, les phlegmasies aiguës se produisent avec une admirable facilité.

Cependant, si nous considérons plus spécialement la physionomie générale de la maladie, et cet ensemble de symptômes réactionnels qui, à un degré plus ou moins prononcé, accompagnent toujours la phlegmasie locale, nous verrons l'élément globulaire acquérir. une importance qu'il avait complétement perdue, tant que nous n’envisagions que l'organe lui-même siége de la lésion. Dans toute phlegmasie aiguë, en effet, il y a deux éléments bien distincts: d’une part, la lésion de l'organe frappé; de l’autre l’état général, ce cortége de symptômes résultant de la manière dont les sympathies de l’économie entière sont éveillées par la souffrance de l’une de ses parties. Il s’en faut que ces deux ordres de phénomènes concordent toujours. Souvent, avec une lésion locale très-intense, l’état général est peu prononcé, tandis que dans d’autres circonstances c’est le contraire qui se présente. Lorsque, chez un individu atteint de phlegmasie, les sympathies répondent vivement, que la turgescence du système capillaire est très-prononcée, le pouls fort, rapide, vibrant, et la température de la peau portée à un degré très-élevé, on dit que la phlegmasie marche avec un éfat inflammatoire général. Cet état est indépendant du travail phlegmasique local, puisque ce dernier peut exister sans lui, et que, de son côté, l’état inflammatoire, c’est-à-dire de forte réaction générale, peut se montrer sans que nulle part existe une phlegmasie, par exemple, dans le début des fièvres continues. Disons plus: l’état inflammatoire général peut à lui seul constituer un véritable état morbide et créer cette pyrexie à laquelle il a imposé son nom de fièvre inflammatoire. Si maintenant nous cherchons, à l’aide de l'analyse élémentaire du sang, à nous rendre compte des circonstances qui favorisent la production de ce cortége de symptômes généraux intenses, nous verrons que c’est par les variations de l'élément globulaire qu'on peut les expliquer. C’est en effet dans les cas où la phlegmasie vient à sévir chez un individu à

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tempérament sanguin, dont par conséquent le sang est riche en globules, que les sympathies sont fortement éveillées, que la réaction générale est intense. |

C'est donc en conservant au mot éfat inflammatoire Va EP qui lui appartient réellement et que les anciens lui ont toujours accordée, qu'on peut concevoir pourquoi ils avaient établi que le tempérament sanguin prédisposait à l'état inflammatoire. Ainsi interprétée, cette proposition est vraie; mais elle cesserait de l'être si, par une confusion de langage,on venait à ne pas distinguer /e travail phlegmasique local de l'état inflammatoire général.

De ces considérations nous croyons pouvoir tirer les conclusions suivantes :

1° Dans la phlegmasie, les variations de la fibrine du sang sont en parfaite harmonie avec la marche et l’intensité de la lésion locale.

20 Dans la phlegmasie, l'élément globulaire n’a aucun rapport avec la lésion locale, mais commande l’état général qui marche avec elle.

Produits accidentels. — A la suite des phlegmasies se présentent tout naturellement ces produits accidentels, fubercules, cancer,etc., développés dans le sein des organes. Il existe pour ces produits deux états bien différents.

1° État de crudité. — À cette époque, tout ce qu’on peut constater dans le solide iésé, c'est l’existence du produit accidentel, avec refoulement plus ou moins prononcé des tissus environnants; mais nulle part on ne trouve de trace bien caractérisée d’un notable travail phlegmasique. L'examen du sang à cette époque nous démontre que la fibrine est restée à l’état normal, et que les globules, au contraire, influencés par la souffrance plus ou moins marquée de l'économie, ont. commencé à subir une diminution sensible.

2 État de ramollissement. — Dans cette période, il s'établit autour

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du produit anormal un véritable travail éliminatoire : le:solide lésé s'enflamme autour du corps étranger pour l’expulser de son sein. Lei encore on trouve une vérification remarquable des résultats précédemment annoncés. L'analyse nous apprend en effet que, du moment où existe cet état phlegmasique d'élimination, la fibrine augmente, suivant l'intensité et l'étendue de ce travail. Quant aux globules, ils ont continué à diminuer; et si la souffrance générale a été considérable et suffisamment prolongée, 1ls atteignent les chiffres les plus bas.

Congestion, hémorrhagies. — En se plaçant exclusivement au point de vue de l'anatomie pathologique, et en ne considérant que la lésion d'organe, sans doute le groupe des congestions et des hémorrhagies cérébrales se présenterait à nous comme constitué par des états morbides offrant entre eux les plus fortes analogies. Mais si l'on considère les formes de ces diverses maladies, les causes qui peuvent les produire ; on trouvera à constater des différences si notables et si évidentes, qu'on pourra difficilement se refuser à l’idée que dans cette classe existent, artificiellement rapprochés, des états morbides de na. ture différente. En face de ce fait solidement établi par les considérations cliniques, nous ne devons pas nous étonner si l'analyse élémentaire ne rencontre pas alors dans les altérations du sang la même constance que pour les phlesmasies. Nous devons dire cependant que jamais , dans ces sortes de maladies, la fibrine n’a dépassé la limite supérieure de l’état physiologique, que jamais elle n’a atteint le chiffre 4. Ce résultat est important en ce qu’il fournit une nouvelle ‘preuve à l'appui de ce que nous avons dit de l’augmentation de fibrine, comme caractère réel de la phlepgmasie. | à

Parmi les nombreuses analyses de sang appartenant à des sujets atteints de congestions et d’hémorrhagies cérébrales, publiées par MM. Andral et Gavarret, il en est un certain nombre qui sont complétement négatives : le sang n'offre aucune espèce d’altération, ni

dans la fibrine, ni dans les globules , tout est à l’état normal. Mais à côté de ces faits négatifs, il en est de plus nombreux, et qui acquiè-

LR rent une grande valeur en démontrant qu'il est un certain état du sang dont la condition favorise, et quelquefois suffit à produire la congestion et même l’hémorrhagie cérébrale. Nous voulons parler de ces cas dans lesquels, en même temps que les globules ont dépassé notablement leur moyenne physiologique, la fibrine a subi une diminution sensible. Alors les éléments globulaire et fibrineux ont suivi une marche inverse, de manière à ce que le premier fût très-prédominant par rapport au second. Mais les globules isolés, sans lien commun, sans force d’agrégation, ne sont que de petits corps emportés dans le courant circulatoire ; tandis que la fibrine , par sa tendance incessante à se coaguler, doit nécessairement donner au sang plus de viscosité, et rendre plus difficile son extravasation. D'autre part, les propriétés stimulantes du sang paraissent bien réellement résider dans l'élément globulaire. |

Ces considérations nous aideront à comprendre comment, à mesure que les globules deviennent prédominants par rapport à la fibrine, la tendance aux congestions doit se prononcer; et comment, quand cette rupture d'équilibre entre les deux éléments sera devenue très-marquée, il pourra en résulter, par cela même, une véritable hémorrhagie. Si nous rappelons maintenant que dans la chlorose, où les globules sont diminués, les hémorrhapies sont très-rares, et les symptômes de congestion cérébrale évidemment mensongers et dus à un véritable trouble nerveux; que dans les phlesmasies, où la fibrine est en excès, les hémorrhagies sont loin aussi d’être fréquentes; il sera difficile de se refuser complétement à penser qu'il est des congestions et des hémorrhagies qui reconnaissent pour cause une grande prédominance des globules par rapport à la fibrine.

À côté de ces réflexions et pour les appuyer, hâtons-nous d'ajouter que dans le scorbut nous trouvons, pour nous rendre compte de la facile production de tant d’hémorrhagies , une grande diminution de fibrine, tandis que les globules ne sont pas au-dessous de leur chiffre normal. C’est là un point très-important, que les analyses de MM. Andral et Gavarret ont définitivement acquis à la science. |

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Pyrexies.—Pour compléter ce que nous avons à dire des altérations du sang dans les maladies, nous avons à: nous occuper maintenant d'un groupe remarquable, celui des fèvres continues. À plus d'une époque, des médecins: du plus haut mérite ont essayé de faire rentrer les fièvres dans la classe des phlegmasies. De nos jours, la doctrine de la localisation des fièvres , reproduite dans la science ; fut développée avec tant de talent et soutenue avec tant de force logique, que la génération médicale presquetoutentière fut entraînée sur les pas d’un homme de génie. Cependant la réaction ne tarda pas à s'opérer. Les esprits, fatigués de luttes incessantes et animées, semirent à observer les malades. Alors on s’aperçut que les manisfestations morbides locales, qui accompagnaient les fièvres continues étaient loin de mériter toute l'importance qu’on leur avait d’abord attribuée. Les unes, en.effet , ne présentaient rien de constant dans leur existence, et, partant, ne pouvaient être considérées que comme des épiphénomènes et rien de plus; les autres, si elles présentaient le caractère de constance, étaient loin d’être toujours en rapport par leur intensité avec la gravité de l’état morbide. Dès-lors la doctrine de la localisation des fièvres continues fut minée; et, à l'exception de quelques esprits fort distingués, du reste, l’immense majorité des médecins se rallia à cette autre manière de voir, qui consistait: à considérer les fièvres comme des maladies générales existant avec des manifestations locales, les unes sans aucun caractère de constance, les autres sans rapport nécessaire d'intensité avec la gravité de l’état morbide. |

La considération des altérations du sang, en élevant une barrière infranchissable entre les phlegmasies et les pyrexies, vient à l'appui de cette dernière manière de considérer ces états pathologiques.

Nous avons vu en effet que , dans toute phlegmasie aiguë, la fibrine subissait une augmentation notable au-dessus de la moyenne physiologique. Eh bien! dans les fièvres continues, quelle que soit leur bénignité ou leur intensité, le chiffre de la fibrine re s'élève Jamais au-dessus de la limite physiologique, et n’atteint jamais le chiffre 4.

— 38 — C'est le résultat de :plus de cent cinquante ‘analyses : faites par MM. Andral et Gavarret sur du sang d'individus atteints de fièvres continues. On dira peut-être que ce caractère de non-augmentation de la fibrine n'est qu'un caractère négatif. Oui, sans doute; mais qu'on veuille prendre la peine de lopposer à cet autre caractère positif, l'augmentation constante de la fibrine dans la phlegmasie;; :et alors il suffira d’un peu de bonne foi pour se convaincre de son importance, quand il s’agit de juger si les fièvres doivent ou non rentrer dans la classe des inflammations: Ce n’est donc pas sans étonnement que nous voyous, dans un ouvrage tout récent, un médecin distingué terminer l'énumération des caractères différentiels de la fièvre typhoïde et des phlegmasies, par la phrase suivante :

« Je ne dirai pas que la fièvre typhoiïde diffère des phlegmasies par l'état des liquides, puisqu'il est démontré que l’altération du sang n'a rien de propre, au moins depuis les faits connus jusqu'ici, à l'affection typhoide. »

N'est: ce donc rien que d’avoir démontré dans le sang une altération, sans la présence de laquelle la phlepmasie ne peut exister, et: d’avoir prouvé, par des faits nombreux et incontestables, que cette altération ne se recontre jamais dans les fièvres continues ?

Afin de poser une loi qui ne souffrit aucune espèce d'exception, nous nous sommes contenté de dire que dans lies fièvres continues la fibrine ne s'élevait jamais au-dessus de son chiffre normal. Si la maladie est légère, et sielle marche vers laguérison sans passer par les périodes graves, la fibrine reste effectivement dans ses limites physiologiques. Mais dans les cas de fièvres graves, quand la maladie fait des progrès et que l’état adynamique vient à se prononcer de plus en plus, alors la fibrine subit une notable diminution, alorselle descend rapidement à 1,5, à 1, et à 0,9, c’est-à-dire au-dessous du tiers de sa proportion normale, 3. Nous avons vu que dans les phlegmasies, plus la maladie est intense et plus la fibrine est augmentée ; ici, dans les fièvres continues, plus l’état morbide devient grave, plus le chiffre de la-fibrine s’abaisse,

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À ceux quine voudraient pas'se contenter’ d'un caractère négatif pour séparer nettement les fièvres des phelgmäasies , nous pourrions dire maintenant : N'est-ce pas un caractère positif que celui de la marche inverse de la fibrine dans ces deux états morbides, à mesure que l’affection avance vers une période de‘plus en plus grave ?

Une fièvre continue vient, dans sa marche, à être compliquée d’une phlegmasie intermittente, d’une pneumonie, d’un érysipèle, d’une méningite, ete... que devient la fibrine ? C’est une chose bien remarquable; mais, du moment où la phlegmasie s’est établie, la fibrine monte dans la direction qui lui est imprimée par le nouveau travail local, et s'élève bientôt d’une manière notable au-dessus de sa moyenne physiologique. Voilà encore une nouvelle preuve de la relation intime et nécessaire qui existe entre le travail phlegmasique et l’accroisse: ment de la fibrine. Voilà encore une nouvelle preuve de la distinction à établir entre la classe des phlegmasies et celle des pyrexies.

Pour bien se rendre compte du rôle des globules dans les fièvres continues, il faut étudier le sang à deux époques bien distinctes de la maladie, au début et à un période plus avancée. Quand on opère sur du sang extrait à une époque très-rapprochée du début, et mieux encore pendant les prodromes de la maladie, on voit que, dans l'immense majorité de ces cas, le chiffre des globules est notamment élevé audessus de la moyenne physiologique. Plus ce chiffre sera élevé, plus la fièvre marchera avec ce cortége de symptômes généraux qui caractérisent la forme dite inflammatoire. Et si on se rappelle que dans ce moment la fibrine se trouve tout au plus à un état normal, on verra que l'élément globulaire prédomine par rapport à la fibrine, circonstance importante qui rapproche le début des fièvres continues des congestions et des hémorrhagies. Ce rapprochement, dit M. Andral, a sans doute quelque chose de singulier; mais il nous étonnera moins si nous réfléchissons que les congestions et les hémorrhagies sont au nombre des plus fréquents éléments des pyrexies. |

Si on examine au contraire le sang à une période Must avancée de la maladie, on voit que la diète et le traitement antiphlogistique (s'il

aété employé) ont, dans ce cas comme:partout;, exercé.leur influence connue ; et-entraîné une diminution marquée des globules, |

Ainsi donc, pour.résumer , nous pourrons établie les dème propositions suivantes :

1° Dans les fièvres continues, au début et pendant tout le cours de l'affection , si elle est légère, la fibrine conserve son chiffre normal : si elle est grave, la fibrine normale au début s’abaisse d’une manière très-notable, à mesure que l’état du malade devient plus alarmant.

2 Dans les fièvres continues, au début et surtout dans les prodromes , le chiffre des globules est très-souvent élevé au-dessus de sa moyenne physiologique; dans le cours de la maladie, ce chiffre sa baisse de plus eu plus, jusqu’à ce que le malade puisse prendre une nourriture suffisante.

Fièvres éruptives. — Ce que nous venons de dire des fièvres continues peut s'appliquer assez exactement aux trois grandes fièvres éruptives, la rougeole, la variole et la scarlatine, pour que l’altération du sang établisse un nouveau point de contact entre ces deux classes de maladies, qui se rapprochent d’ailleurs à tant de titres. Nous devons dire cependant que jamais, dans les fièvres éruptives, on n’a constaté un abaissement du chiffre de la fibrine aussi considérable que dans les fièvres graves. Cette remarque s'applique surtout à la variole, dans laquelle, à tôt une tendance à l'élévation qu'une diminution réelle de la fibrine.

‘époque de la suppuration, il semblerait qu'il existe plu-

Albuminurie. — Si, dans les considérations précédentes, nous n’avous rien dit de l’albumine, c'est que cet élément du sang ne parait véritablement pas être pour quelque chose dans les maladies dont nous nous sommes occupé jusqu'ici. C’est donc à tort que, dans son: Ærstoire anatomique des inflammations, M. Gendrin a avancé que dans les phlegmasies le sang contient une proportion d'albumine double de celle de l’état normal, C’est là une erreur grave , en contradiction avec tous les faits connus; mais heureusement, à côté de l’assertion M. Gendrin

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