DIVERSES BRANCHES DES SCIENCES MÉDICALES
Du traitement de la phthisie laryngée.
I. La phthisie laryngée , dans son acception la plus vaste, exprimant plutôt un ensemble de symptômes communs à plusieurs maladies, qu’une seule et même affection, la première condition, pour entreprendre avec succès de la guérir, est d’en connaître la nature.
IL Les maladies du larynx, chez les personnes prédisposées par hérédité, constitution, acclimatement, ou toute autre cause aux affections chroniques de l’appareil respiratoire, exigent de la part du médecin une grande attention : il devra suivre ces malades jusqu’à guérison complète, et les soustraire, pour l’avenir, aux influences qui pourraient provoquer une rechute ou une nouvelle attaque.
Cette observation s’applique aussi aux sujets lymphatiques, scrofuleux, ou dont la constitution est entachée par un vice quelconque, chez lesquels la résolution des maladies ordinairement lente, souvent incomplète, peut devenir la source ultérieure de lésions graves.
Enfin, les maladies du pharynx, de l’arrière-bouche pouvant se propager au larynx par continuité, et devenir, comme l’a démontré Bennati, l’occasion de phthisie laryngée , il faut employer contre elles un traitement actif et soutenu.
III. Lorsque l’existence de la phthisie laryngée est confirmée, c’est
surtout dans les premiers temps qu’on peut lui opposer un traitement efficace. Dans la dernière période et dans les cas où la maladie est le résultat d’une affection tuberculeuse ou cancéreuse, la médecine ne possède que des remèdes palliatifs.
IV. Les indications à remplir sont de deux ordres, générales ou locales, et peuvent être rapportées, comme les moyens à employer, aux chefs suivants :
V. Indications générales. — Modifier par des médicaments appropriés l’état général qui a déterminé ou qui entretient l'existence de la phthisie laryngée. — 11 suffit de rappeler ici les conditions de température, de régime, etc., auxquelles doivent être soumis les scrofuleux et les tuberculeux; Tefficacité reconnue du soufre, des eaux minérales sulfureuses, de l’iode, et de plusieurs autres médicaments chez quelquesuns de ces malades. La syphilis sera avantageusement combattue par le mercure, les préparations d’or, les sudorifiques, etc. ; ces considérations, devenues presque banales, tant on lésa reproduites, mais toujours vraies, comme l’attestent encore les observations consignées dans le travail récent de MM. Trousseau et Belloc, ne doivent pas nous arrêter plus longtemps.
Quant aux symptômes généraux qui sont l’effet de la maladie, comme les sueurs, la diarrhée, le marasme, etc., on peut leur opposer quelques moyens directs; mais, en général, ils sont rebelles, et, lorsqu’ils durent depuis quelque temps, il ne reste que peu d’espoir de sauver les malades.
VI. Indications locales. — Combattre l inflammation aiguë ou chronique qui existe au début , et peut se montrer comme phénomène intercurrent à d’autres époques de la maladie. — 1° Emissions sanguines. En théorie, la saignée générale paraît moins utile que la saignée locale par les sangsues et les ventouses. Cependant l’expérience de quelques médecins a prononcé en faveur de la première. Quand l’exacerbation laryngée coïncide avec la diminution ou l’absence du flux menstruel,
du flux hémorrhoïdal , on se trouve bien d’une application de sangsues aux cuisses ou à l’anus.
2° Émollients. — Les gargarismes, les boissons adoucissantes, les cataplasmes autour du cou, contribueront aussi à remplir la première indication. Il faut cependant remarquer que l’usage des cataplasmes trop chauds, entretenant une fluxion sanguine plus active vers l’organe malade, peut être quelquefois contre-indiqué.
3° Révulsifs. — Moyens puissants, mais à la condition d’une action prolongée. Celle-ci, efficace pour détruire l’inflammation chronique, peut aussi servir à arrêter un travail morbide d’une autre nature. On a recommandé, à ce titre , les frictions avec l’huile de croton tiglium et la pommade stibiée, les vésicatoires autour du cou ou à la nuque; la potasse caustique ou le caustique de Vienne, sur les cô(és du larynx; le séton à la nuque ou au-devant du larynx, au niveau de l’espace cricothyroïdien. C’est encore à un effet révulsif qu’il faut rapporter l’amélioration obtenue à la suite de l’irritation , ou même de la cautérisation de barrière - bouche et du pharynx, de l’usage des bains de vapeur à une température élevée.
Vil. Suspendre i exercice de l'organe malade , calmer la douleur. — Les malades devront, sinon s’imposer un silence absolu, au moins ne parler qu’à voix basse. Dans les cas où l’épiglotte est malade, les mouvements de déglutition sont pénibles, et on épargnera au malade une pression douloureuse, en ne lui permettant que des aliments liquides ou des potages. Mais il importe surtout de prévenir ou de diminuer la toux. La classe des médicaments stupéfiants préconisés dans cette circonstance par Bennati offre des ressources précieuses pour obtenir ce résultat, et, en même temps , pour calmer la douleur qui tourmente quelquefois les malades : je citerai surtout l’extrait de datura stramonium, de belladone, les sels de morphine, à l’intérieur ou en friction, ou par la méthode endermique; on peut aussi faire fumer aux malades des feuilles de datura stramonium desséchées dont on
augmente les propriétés sédatives en les faisant bouillir ment dans une solution d’opium (Cruveilhier ).
préalable-
VIII. Favoriser la guérison des lésions locales par des applications médicamenteuses directes . — MM. Trousseau et Belloc ont insisté sur les bons effets de cette médication; on peut employer aussi un grand nombre de substances de nature très-différente, sous forme de vapeurs, sous forme liquide, ou solide.
1° Inspirations de vapeurs sèches ou humides. — Ce seront, suivant l’époque et la nature de la maladie, des substances émollientes ou aromatiques, balsamiques, mercurielles, etc., dont on fera inspirer les vapeurs au moyen de l’appareil de M. Trousseau, de celui de M. Gannal, de M. Richard. Mais dans leur emploi, il faut avoir égard a la susceptibilité des poumons qui petit les contre-indiquer.
2Ü Lotions , injections. — Les plus usitées sont celles de nitrate d’argent en solution plus ou moins concentrée, portées sur la membrane muqueuse du larynx ou du pharynx à diverses profondeurs, au moyen d’un pinceau, d’une baleine garnie à son extrémité d’une éponge, ou meme d’une petite seringue à siphon recourbé. On comprend quelle attention il faut apporter au choix et à la manœuvre de ces instruments.
3° Poudres diverses. — M. Bretonneau, parmi les modernes, est le premier qui en ait proposé l’emploi dans les maladies du larynx. Au moyen d’un tube ou d’un roseau, on insuffle, ou on fait aspirer par le malade des poudres très-fines. Nous citerons, parmi celles dont l’usage a paru efficace , le calomel, le sous-nitrate de bismuth, le sulfate de zinc, le nitrate d’argent, le sulfate de cuivre. Suivant leur énergie, ces poudres sont insufflées pures, ou mélangés avec un certain nombre de fois leur poids d’une substance inerte.
IX. Remédier à l’obstacle mécanique qui s’oppose au passage de l’air dans le conduit aérien. — Les végétations syphilitiques, les polypes , les hydatides, les tumeurs cancéreuses, peuvent acquérir un volume assez
considérable pour s’opposer à l’entrée de l’air dans le larynx et hâter la mort par asphyxie. Le même accident peut résulter de la compression exercée sur le larynx par des tumeurs extérieures du gonflement œdémateux du tissu cellulaire sous-muqueux , et du gonflement de la membrane elle-même „ etc. Dans ces circonstances , les cas où l’on pourra enlever l'obstacle par une opération chirurgicale seront les plus rares. Le cathétérisme des voie? aériennes, bien qu’il ait été proposé, n’est guère applicable ; il faut donc créer un passage artificiel à l’air au moyen de la trachéotomie. La respiration peut être ainsi promptement rétablie, et l’usage de la canule trachéale, espèce de larynx provisoire, pourra devenir inutile lorsque cet organe lui-même sera guéri ; terminaison heureuse qui compte aujourd’hui un assez grand nombre de faits.
De la stomatite gangréneuse chez les enfants.
I. il existe une affection gangréneuse delà bouche particulière aux enfants; elle doit être rapprochée d’une affection semblable que l’on a vue se développer aux parties génitales des jeunes filles, dans les mêmes circonstances. La première a été observée aussi, mais trèsrarement criez l’adulte.
II. Elle a reçu de Billard le nom de stomatite gangréneuse ; avant lui M. Baron l’avait désignée sous le nom d’ affection gangréneuse de la bouche; elle avait été appelée par les anciens auteurs gangrène de la bouche y gangrène scorbutique des gencives , érosion gangréneuse des joues, etc., cancer aqueux , cancer scorbutique: ces derniers noms sont encore ceux sous lesquels elle est connue en Allemagne.
III. Malgré des observations nombreuses, et quelques descriptions
1829. — Vigla. ' 12
antérieures assez exactes, ce n’est guère que depuis le mémoire de M. Bai \>n que cette maladie est généralement connue en France. Ses élèves Isnard et Billard ont ajouté quelque chose à son hisioire; enfin , plus récemment, Richter en a fait le sujet de recherches multipliées. Le cancer aqueux de la bouche a été traité par lui avec le plus grand développement, et il a établi plusieurs formes de cette maladie : la partie historique et bibliographique occupe une place importante dans ce beau travail. L’article du Compendium de MM. De la Berge et Monnoret est un résumé complet de tout ce qui a été écrit sur cette matière.
IV. Les causes de la stomatite gangréneuse sont : une organisation faible, un tempérament lymphatique, de mauvaises conditions hygiéniques, l'affaiblissement par des maladies antérieures; elle se développe assez fréquemment dans le cours du scorbut, ou à la suite des exanthèmes dont la marche a été irrégulière. Cette maladie sévit principalement sur les enfants d’un âge tendre, de deux à huit ans; elle est ordinairement sporadique, quelquefois endémique, et peut être susceptible de devenir contagieuse dans quelques circonstances.
V. Dans le plus grand nombre des cas, l’invasion de la stomatite gangréneuse n’est pas précédée de symptômes généraux; on observe quelquefois line récrudescence légère des maladies que nous avons signalées comme causes prédisposantes, ou une dépression subite des forces des petits malades.
VL Suivant M. Baron, la gangrène est toujours précédée d’aphthes ou d’ulcérations à la face interne des joues, des lèvres, ou aux gencives. Billard, et ceux qui ont écrit après lui, pensent que ce début n’est pas constant , et que la gangrène peut commencer dans l’épaisseur même de sa paroi buccale ou par sa face externe.
VIL Les symptômes que l’on observe avant l’invasion de la gangrène sont les suivants : douleur plus vive dans la bouche, sécrétion plus abondante de salive, odeur fétide, mercurielle, coloration grise et
mauvais aspect des ulcérations , tuméfaction élastique, réniltente du côté de la face correspondant et des parties voisines ; la peau est pâle ou légèrement rosée, luisante: ces caractères suffisent aux personnes exercées pour reconnaître cpie la gangrène va survenir.
On peut quelquefois préciser exactement le lieu par lequel commencera la gangrène à la présence d’un point pins dur que le reste, situé dans l’épaisseur de la joue ou des lèvres, et à une couleur rouge ivide de la peau. Ce symptôme n’est pas constant pour M. Baron ; mais ceux qui n’admettent pas la préexistence nécessaire des ulcérations buccales le regardent comme le prélude ordinaire de la gangrène.
La durée de ces symptômes qui forment la première période de M. Isnard est de deux à trois jours. Pendant ce temps on observe généralement l’intégrité des autres fonctions.
VIH. L’infiltration de la joue, des lèvres, des paupières du côté malade augmente. On voit apparaître sur la peau une tache jaune, circulaire, peu étendue, qui bientôt passe au noir; c’est une eschare qui comprend toute l’épaisseur de la joue. La gangrène s’étend rapidement en tous sens, à l’extérieuY, sur la face; à l’intérieur, dans la bouche; les chairs ramollies se détachent, les dents tombent, les parois de la bouche sont détruites, les os sont dénudés, la bouche exhale une odeur infecte, la salive s’écoule par les ouvertures morbides.
En même temps, se manifestent des symptômes généraux: le pouls devient plus petit , fréquent ; la respiration difficile; la diarrhée survient quelquefois; la prostration , très-grande , alterne avec des mouvements d’excitation; il y a délire ou coma. Telle est la seconde période.
IX. La mort est la terminaison ordinaire de cette maladie et survient du troisième au huitième jour, à dater de la manifestation de la tache de la peau. Les malades guérissent cependant quelquefois; les eschares se détachent, les os dénudés s’exfolient, les perforations se
rétrécissent avec plus de facilité qu’on ne s’y attendrait, ce qui est dû à la grande extensibilité du tissu des joues.
X. Le docteur Richter décrit trois formes de celte maladie. L’une qu’il appelle cancer aqueux scorbutique , la plus Fréquente, commence toujours par les gencives, est précédée de troubles dans l’état général, et n’envabit que secondairement les parois de la bouche. Elle offre peut-être une physionomie assez distincte pour être décrite à part, et paraît se rapprocher de l’affection scorbutique ; mais le cancer aqueux gastrique et le cancer aqueux métastatique n’ont pas de caractères différentiels assez tranchés pour être séparés l’un de l’autre.
XL Les caractères anatomiques locaux de la maladie qui nous occupe sont ceux de la gangrène, et n’offrent rien de spécial. On trouve ordinairement de la sérosité dans les ventricules cérébraux et au-dessous de l’arachnoïde. Les autres viscères sont le plus souvent exempts d’altérations.
XII. Si la stomatite gangréneuse des enfants est réellement différente de la gangrène scorbutique des gencives ( cancer aqueux scorbutique de Richter), on la reconnaîtra à ce qu’elle a toujours son point de départ à la face interne des joues ou des lèvres, et ne s’étend que consécutivement aux gencives.
La stomatite gangréneuse ne doit pas être confondue :
1° Avec la pustule maligne qui, outre sa cause spécifique, commence toujours par la peau, et marche de dehors en dedans.
2° Avec les aphthes gangréneux qui ne s’étendent guère au delà de la membrane muqueuse.
XIII. Le nom de stomatite me paraît impropre pour désigner une affection dans laquelle l’inflammation ne joue un rôle que fort accessoire. Elle appartient à la famille des affections gangréneuses et parait être sui generis. Est-elle primitivement générale ou ne le devient-elle qu’après l’absorption des produits gangréneux ? 11 y a des faits à l’appui de l’une et l’autre opinion.
XIV. a . C’est surtout au début qu’on peut espérer d’attaquer la maladie avec succès. Un traitement tonique à l’intérieur, des lotions antiseptiques et légèrement caustiques sur la muqueuse, pourront peutêtre arrêter le mal.
b. Lorsque la gangr ène est encore bornée à la membrane muqueuse, il faut recourir aux acides minéraux concentrés, au nitrate acide de mercure, au beurre d’antimoine, etc. Mais il ne reste déjà que peu d’espoir de l’emploi de ces moyens, et on regrette de ne pouvoir, à cause de la résistance des enfants, porter le cautère actuel à l’intérieur de la bouche.
c. Lorsque la gangrène affecte toute l’épaisseur de la joue, il faut attendre la perforation et cautériser profondément avec le fer rouge le pourtour de la plaie. 11 est moins avantageux d’attaquer le mai avant la perforation , parce que l’on est moins sûr d’atteindre toute l’épaisseur des parties malades.
Des muscles qui concourent aux mouvements des côtes .
I. L’effet principal de la contraction musculaire sur les côtes est un mouvement d’élévation ou d’abaissement. Les muscles ne concourent pas directement aux mouvements de bascule, de torsion, de projection en avant que l’on voit exécuter à ces os. Il faut en chercher l’explication dans leur éîastcité, la courbure différente de leurs bords, leur direction, la flexibilité des cartilages qui les unissent au sternum. Le mouvement de projection en dedans est le résultat direct de l’action musculaire.
IL Les muscles élévateurs des côtes sont les intercostaux externes et internes, les sur-costaux, le petit dentelé postérieur et supérieur, auxquels on voit s’associer, lorsqu’il existe un obstacle à la respiration,
les muscles dits auxiliaires, scalènes , sous-claviers, pectoraux , grands dentelés , grands dorsaux , spinaux postérieurs , dont le point, habituellement fixe, devient alors le point mobile.
III. Les muscles abaisseurs des côtes sont les mêmes intercostaux internes et externes congénères, et remplissant ces deux usages opposés, parce que la même insertion est alternativement le point fixe et le point mobile; les triangulaires du sternum, les petits dentelés postérieurs et inférieurs, les carrés des lombes et les muscles de la région abdominale antérieure; l’action de ces derniers n’est sensible que dans les expirations fortes ou difficiles.
IV. Pour que ces différents muscles élévateurs ou abaisseurs puissent agir, il est nécessaire que l’extrémité opposée à celle qui s’insère aux côtes trouve un point fixe sur la tète, la colonne vertébrale, le scapulum : le bassin, les muscles qui maintiennent ces points d’appui concourent alors médiatement aux mouvements des côtes.
V. Les agents de la traction des côtes en dedans sont les muscles qui s’insèrent à la face interne de ces os , le diaphragme, les transverses de l’abdomen.
Comment reconnaître l'acide azotique mélangé avec les matières des
vomissements P
1. On soupçonnera la présence de l’acide nitrique concentré dans la matière des vomissements lorsque celle-ci aura une réaction fortement acide sur les couleurs végétales , fera effervescence avec les carbonates, offrira une coloration jaunâtre qui deviendra presque rouge par l’addition de la potasse ou de l’ammoniaque; lorsque le
liquide provenant des évacuations aura une consistance glaireuse et une odeur repoussante pari iculière qui augmente avec le temps.
II. Caractères distinctifs. — i °Le liquide filtré, additionné de limaille de cuivre et chauffé, dégagera des vapeurs rutilantes d’acide hyponitrique (gaz nitreux); 2° si on le traite par la potasse caustique il se forme un nitrate de potasse soluble qui , obtenu à l’état solide par évaporation , aura pour caractères de fuser sur les charbons ardents, et de donner des gaz nitreux par son contact avec l’acide sulfurique et la limaille de cuivre; 3° si on fait chauffer la liqueur, et que l’on expose à la vapeur qu'elle dégage des cristaux de narcotine , de brucine ou de morphine, ceux-ci prendront une belle couleur rouge de sang.
III. Les mêmes caractères serviront encore à faire reconnaître l’acide nitrique étendu; mais il faudra préalablement concentrer les liquides. Il pourra être nécessaire, pour obtenir des vapeurs de gaz nitreux au moyen de la limaille de cuivre, de chauffer pendant un certain /temps dans une cornue. Les alcalis végétaux indiqués ci-dessus paraissent être le réactif le plus sensible de l’acide nitrique très-étendu.
IV. J’ai supposé les vomissements au moins en partie liquides. Si on avait à agir sur des substances solides , il faudrait traiter à plusieurs reprises par l’eau distillée, concentrer les liqueurs par une évaporation douce, et agir ensuite comme dans le cas précédent.