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hâtimens t brûlée ; US AVONS
€ de: suici-.
1 les lois”
cet acte.
nt aussi livrant à mps plus s SON ar icidé, un 108 jours, ‘une prb- Lt l'éclair
y raisons e second premier
et la mé-
“S’abandonner au chagrin sans résister, s'y soustraire, c’est a d'avoir vaincu.”
Je ne me fer
ine d’un phar- Le traitement à écoule nécessairement. des causes Il y a ‘deux ans, une
n du bourreau.
e se {tuer pour bandonner le/champ de bâtaille avant.
ai certainement pas l'avocat de toutes ces ” dispositions plus ou moins sévères des législations où modernes à: Fégard du suicide, imprudent, je crois, temnsy autres mœurs à ces époques, et mê scrait probablement Hongtemps, l’é # “honneurs de I sépulture S erreur funeste, c'est-à-dire, lor , laliénation mentalè; et lors signes de repentir tion doit être main
anciennes de même qu'il serait | de les condamner à ‘priori. Autres et ce qui’ pouvait très bien convenir mie êire requis par la nécessité, ne pas practicablo-de nos jours. Depuis lise a refüisé l'entrée de ses temples et les aux, victimes volontaires de cette sque le fait-n’était pas dû à :
qu'il n'y avait pas eu quelques je pense que de, nos jours cette disposienue dans, toute’ sa rigueur, et qu’elle dait conduire aux* meilleurs résultats. Qu remèdes à opposer au suicide, ils varier suivant les, circonstanecs q . suicide .qui reconnaît :p ne peut-être reprimé que par la vigilance la plus attentive.
qui ont été opérés ‘dans lés hos commencement du siècle, sont: bièn cer leur remède qu’on puisse o Quant aux mor le flambeau de
ant aux autres doivent nécessairement ui le déterminent. Le cause l'aliénation “mentale, les soins les plus assidus, et Les changements heureux pices du jour; depuis le tainement le meil- Pposer aux, suicidés de ce genre.
ts volontaires des peuples barbares, la civilisation qui puisse en' arrêt Le remède à appliquer aux suicides volontair c'est-à-dire, à ceux’ qui ont lieu avec toute facultés intellectttelles, et.chez lés peuplesciviki dis-je, ne peut pâs plus & troùver dans Kofi macien que dans la : , opposer dans cesicas, qui les ont dév
il n'ya que er le progrès, es criminels, l'intégrité des sés, ce remède,
devait être couronné
question, e par un
prix. Mon travail certes aurait été bien court, je me serais contenté de prôposer la ‘recette suivante: Développez l'esprit et le cœur du. peuple ‘simultanément, et non pas l’un sans l’autre. “La religion, disent MM.. Hélie et | Chauveau, la religion seule a le pouvoir . d’enchaîner ‘la volonté, parcequ'elle commande aux passions ; sa voix parle
‘ assez haut, même au milieu des tempêtes de l’âme, pour en
‘appaiser les soulèvênents.” :
Quand une influence plus générale vient tout-à-coup à développer ce mal jusqu’à lui faire prendre les proportions d’une épidémie, il me semble qu’alors des mesures -répressives figoureuses ne sont pas hors de propros; mais la
difficulté tombe toujours sur le choix des moyens. En voici un qui a déjà été proposé ou mis en usage, si ma mémoire est fidèle, et qui ne doit pas être sans efficacité. Toutle monde connaît l'horreur des gens pour les salles de dissection, et tout me porte à croire que la perspective de voir son cadavre traîner sur lestables d’un amphithéâtre d'anatomie serait plus
que suffisante pour calmer l’exaltation d’un grand nombre :
d’esprits. .
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