à Jo > un . à ‘ de. quelques instants à l'air
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Les doigts peuvent-être écorchés, par les efforts qu'a …
pu faits l'individu. au fond de l'eau pour s'accrocher à quelque be chose ; on trouve aussi parfois du sable, de la boue dans les Chu | mains. ; Le premier de ces caractères est plus important que | . ne ceux qui précèdent ; mais comme le fait Justément remarto quer M. Orfila, le même effet pourrait sd" produire si l'in- | chû té: divida, ayant roulé d un lieù élevé dans une rivière, avait tons cherché à s’accrocher pour se soustraire au péril. Quant à : sn ee 1 existence de la boue dans les doigts, M. Devergie pretend one qu'on la rencontre bien plus souvent chez les noyés anciens rt peut- dues chez les nouveaux, parce qu'alors, dit-il, il se fait un ed dépôt aualogue à celui qui s'opère à la surface du corps dans $ touteæan bourbeuse. Ne ee ebour. ; Mais c’est surtout dans les voies aériennes qu’on s'est AVES do efforcé de chercher les traces de submersion pendant la vie, ause dé- ‘et c’est là mes points de médecine légale qui ont étéle gares plus ie | e ue gntroversés. | de re les qui : . On ri Q 1j re assez souvent dans la traché-artère et dans et-que x. les broriches dés éadavres retirés de l’eau, une écumé, ; >ontact - ou plutôt comme le dit M. Devergie, une mousse écu- : | meuse, formée par l'agitation de l'air qui fouette en passant! ” iént le les liquides contenus dans le tube respiratoire. Mais d’abord, a sé. [Pour que cette écume puisse se produire, il faut, d'aprèsles eu lieu - expériences de Piorry, d’Orfila et de Taylor, que l'individu ne
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a" FO "Um ie RE 8 AE Ts e | RO [EN Le fiat à 7 « < s "»
,. : * soit revenu À la ‘surface aprèkavoir été plon 6: dans le He
. quide, v’est-à-dite, qu'il y äît eu‘iuspiration, l'éxpiration ne. |.
- pate pas:ÿ donner.liéu. :Défiôme encuro, gi le cadayre nn D
: n'était retiré de/l'ean. qu'après -un ‘séjour de ‘quelques 7
:«"* témps däns ce Jiquide,.'ou-si,. aprèg.en avoirèté retiré, 1.
7". ‘dissection était différée ‘pendant quelques témps, on nère |. :
.., … touvérait pas de traces de cetté mousso, Qüand'même sa for." #@
Liv ‘+ mation aurait su lieu au ternps de l'immersion. . D'éprès.“" x 2.<cela on voit donc qué:l’absence de ‘cette mousse échmeuse
ne ‘dans les voies aérienués est loin: d'être une preuve que la 7 4" :'éubmersion n'a-pas:êu lieu duvVivant del'individu, , :,c
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#5 ‘aie Mais quand elle existé, doit-on conclure qué l'individu. "#4
SR subneÿgé vivant. "Non: Piisqu'on \constate sa pré
/:41. sénce dans le canal aérien: dés pendus, des. épileptiques, FRE et ‘d'indiidus” atteints: de quelques ‘ütres affections, En, . :
.." ."efet, pour que-cëtte écume se forme, “il n'est: pas befoin de |
: 1 l'intervention d’un liquide étranger ; les mucosités- auite ‘1 #2." pissent les voies aériennes enffisent, poùrvé ghe RE %
2% + la-respiration permette à l'aigqni pénêtre de lés- fouetter :
LL daus son passage. : ES RS MATE Re «2 1 Vaprésence dé" l'eau dans: les voies aériennes ét ©." les poumons; est loin aüssi de pourvoir trancher la quest :.... : puisque les expériences de Mayer de Bon, celles de Pioout L elettdé Devergie, d'Orfila et de Piorry. prouvent jusqu'à l'é- : dep 67 à ividence que ce liquide peut s'introduire dâus lès. organes À à après lg mort, èt qué sa préfénce n’est pas due conséquem + ment un phénomène vital., Les deux auteûrs, meïtionnés” ST" + on dérnier lieü, ont plongé des cadävres-dans. de Peau nofrcie | Ÿ” ie" par dy‘charboà animal, et le KA À tirés âu bout de‘quel: 4 der ‘ques heures, ils .ont. découvert Rs rcelles de charbon", | jugüue dans lès dertiières ramifications bronchiques, . A x =. La ppéseñce d’eau dans d'estomac èst un Æfgxe d’une An importance beautoup.plus- graïfle, puisque généralement, NP à on lésrebarde: comine un phénôg ne ‘purement vital ; "E..: “cette opition ” ést partagée ‘| Für, Gogdwin,
: Edward :0ox, Matt, Taylor et, Ce dernier la're- 7: | É suivi Ë | + 3 1: > & à or LUE PS À : s ; “ts Se : re ; UN ; $ hr. en » à m Ù “4 Lé \ Rd VAL
ON ET CRE à
dans lo lie iration ne... mn SRE es ie DECO LIRE -e $ vw Ÿ "tance, est loin-d'exister toùjours : sa présence est purement :
le cadavre
quelques g : sa
retiré, la?
SL AS onnéère me sa for.
D'éprès.“" écümeuse
V6 que la lindividp.… : ” e sa-préleptiques, :
ons. En. :
peñain de | “ani te | ‘gêne de. x fouetter" :
qu'à l'é : * organes‘ À séquem * ionnés” Ne Lnoircie, . ||:
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N° *‘Enfo,: il resterait dé, à noter quelques autres signes
!'Nétat de la vessie, des visqères et du canal intestinal ; mais Ces'derniers n’ont qu'une importance tout-à-fait. secondaire. WT à St ss" PE PTR + no * once , :
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nr gardé comme. la preuve la plus. satisfesante de submersion. | *... pendant la vie. Mais ce signe; malgré toute soh impor-
«%. 8ccidentelle;. et son ‘absence est loin, cogséquemment, d'être ”,
4" une preftve de submersion après la mort. Laïquantité du li- * .… quidé suivant Dovergie, varie depuis quelquesoncés une pinte, due
R Quand la sibmerston-a lieu dans une clairè eau et limpide,ce /
signo: ne: went, évidemment acquérir de valeur, qu'autañt /
.."qu'on"peut s’agburer bréalablèment que l'individu n'a pas bu
2". avant la Submefsion. ‘Ce n'est donc guère que dans les cas:
::...desybmersion qui oft lieu das une eau trouble, ‘ou offrant |
"quelque caractère spécifique, que ce signe acquiert une va- 4.
leur réelles: Alürs, en démontrant la parfaite analogie entre + Iediquide contenu dans l'estomac et le milieu où la submer- 5 sion a eu lieu, {cofime bien souvent dans l’infahticide, .: . quand l'enfant est jeté dans:1é8 lieux d’aisançe,) alors, on a,
Li Suivant Lane de zpreque tous les auteurs, une pretive e fubmersionfbèndant la vie. * |
4 “Taylor fait rehgrquef, néanmoins, que si la. putréfac- # :
;. "tion du cadhvre était un pet avancéë avan} sa sortie de l'eau,
k ù Nr CAT à ñ Us y : pie | CHA:
. ‘Ou encore, si le ‘adavre’ dyait ét Taaïntenu à une très.f
* ‘ 'grandé profondeur sous J'eau, qu'alors, lé fluide peut se.
‘ frayer un* | min jusqué dans Ÿéstomac et dans le canal ali- * “mentaire, en vertu’ de sà seule prèssion.
.qui ont.6té proposés pour Ja solution de çe probléme, tels que
si ; D'après cette‘éiumération, on voit donc que nr E. |'eypmergion, dé même qe pour la suspension, ibn'exiéte au. ,
. Curgibné certain êt positif qui Püisse par lui soul hôus faire: #3 se
, J Gçonelure aj;la gubmeérsion a, el lieu dura t'la vie ou après la «mort. -Üe n'est 4uw’en’ réynissant tous les phénomènes, et y en les compürant,s, uns auf WE peut arrivérà
: 77 "émettre ‘ah inoins, des probabilités plus ou. moitis grandes + 5 La NT Tel a it Er Eu Yo 0 À MS f d #. suivant les divers pasa. , 3 PA CRE ne sé
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