‹ Thèse pour le doctorat en médecine [microforme]Chapitre 24 sur 44 · PI ARE SEE STE · texte numérisé non relu

PI ARE SEE STE

Si LR

: ’Tn consequence of the unéerfainty attendant. on the appearances of drowning, dit Taylor, barristers have consi.

derable advantage in ceross-examining those medical vwit- tè neÿ$es who appear to.suppurt this view. Legal ingenuity is ju ‘here often carried to the utmost, to show that there is no + lé * ‘positive or well defined sign of drowning ; and therefore, Lot the inference is drawn that the deceased must have died : . ‘from some other cause. It'is undoubtedly :true that therè is no co Constant or certain sign of death from: drowning.. Phe ge- so neral impression among non-medical per$ôns appêars to be ca that, together in drowning or suffocaton, there ought to be 6: :some particular visible change in the body, to indicaté at once, je - the kind of death; but it need hardly be said that this no- ‘da tion is founded on very false views : and if.the reception of “+ gi medical evidence as to the cause of death be: made to de- lie } pend onthe Rroduction of some such positive ‘and visible, pri change,: then it would be better at once not to place the par- qu ties charged with the offence upon their trial, because the écl crime could never be proved against them. A medical in- ET | vid fluénce of drowuing is founded'npôn à certain series” of" 6 facts, to each of which individually it might be easy to Op poi pôse- plausible objections; but taken together, they often ?” fra; furnish evidence as strong as is commonly required for rai proof of any other kind of death.” ne V pré Dans l’examen.de ces signes, il est bon d’avoir toujours ; présent à l'esprit qu’un séjour plus ou moins prolongé du ‘bili cadavre dans le liquide, ou une exposition de qüelques * deu heures seulement-à l'air atmosphérique, exerce une .influ- : id: ence des plus marquées, sur leur valeur respective, à gause des des phénomènes de Ja putréfaction qui ne-tardent pas à se | développer. | E À diéé 2e, Question. La submersion est-elle le fait d'un sui- ‘| elle: cide, d’un homicide ou d'un accident ? Tr à e pas Plusieurs écrivains modernes ont voulu ERBiir ces dif. «Ces férences par l’état des poumons, ‘qui devaient offrir où'ron - dins

des traces d’engouement suivant la cause de là sübmersion.

TR

ar nt. on the

Ave COnsi+ lical wit-

renuity. is

ere is no therefore, ave died herè is no The ge-

airs to be

ght to be

at once, this noeption of le to de-

d visible, .

the paruse the dical i in-.

eries” ‘of y to opey often ired for

toujours ngé du telques e. influà se pas à se

’un suies difou non :

rérsioh.

frait point des blessures ôu:

Ppécipité, ou qu'il a voulu 8

‘bilité du suicide dt, ün milieu deur; ainsi, on rapporte des Ÿex

Ur ne ie de e # . S1. ds : : 2 tiodes as, “ Des assertions de ce gerré, dit Orfila, ‘btablita sie : Cspèces d’asphyxic que j'ai dit ne pas existéf avee les caractèros que l'on à assignés, ‘ne. peuvent satisfaire aucun esprit juste, et ne doigent j jamais figurèr dans un Tapport .médicolégal, sous peine de vouloir passer.

. Ouvert un cadavrede: noyé. JR

ee

‘“Avouons franc ement, ajoute cet ue que e dans} beau: coup de circonstances, l'art ne possède aucun moyeri dé 76.

. Soudre le problème : coiment reconnaître, par exemple; s si le . cadavre. submergé appartient à un individu qui s "est Jeté, vo-

lontaïremènt à à l’eau, ou qui s’est noyé en-nageant, ou bio à- ‘un autre individu qui aurait été poussé, dans :la rivière ou ‘dans la mer, étant sur le bord de l’ eau, Î ? Confions aux magistrats le soin de déterminer ; jusqu’à quel point la nature du lieu, @ qui peut être désert ou habité, l’ élévation des bords du précipice, ‘l'existence d’un Poids attaché au corps, d’un lien qui unit les mains, le désordre dgs:. :vêtements etc., peuvent éclairer la question, et -bornôns-nous: À rechercher

se suicider, sil n 'éprou ait-pdint des vertiges, s’il n'était poiut sujet à‘des accès d’ dites, d hystérie etc. ; s’il n of d'autres, lésions qui aDONCC»

raient qu'il a 6té assassiné, qu'ik s’e précipité, ou qu'on r a rire” cs

. Ce qu’il est bon de ne pas oublier encore, ‘e est h possi-

liquide de: pet de profon. :

dupleë de suicides -Où les individus s'étaient plongés la tête, Pons ‘dans une inare

d’eau ou dans ün ruisseau, *, -

Quand le cadavre présente des Gloss dès écchy-

| moses ou autres lésions, il reste toujours : à détèrminer. si si.

elles ont été profité À âvant d'immersion; ou; siplles n'ont. pas eu lieu, éntelle ment, lorside’la chûte de l'individu. Ces dernières péuvent être paffoïs d’une bature: fut grave; à dinsi Taylor rapporte l'exemple d'un individu qui se disloqua le [Se bras, éù se : précipitant, da tan du Fe de.

pour ae - jamais :

si l'individu dont'it s’agit ne de pas “qtee naturellement porté à #

PES eo

Page 1