‹ Thésée, ou, Les lois de MinosChapitre 217 sur 517 · ACTE II , SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II , SCÈNE IV

Et la timidité qui vous semble effroyable ,

N'est pas , à le bien prendre , un défaut incurable ,

En un amant novice elle peut réussir,

Et c'est un mal souvent qu'on se plaît à guérir.

CLITON

Ainsi je plairai donc ! et sur sa bienvenue Puis-je, par tes conseils, avoir une entrevue?

FINETTE

Pour vous la procurer, je ne veux que du temps. Vous connaissez , d'ailleurs , le maître de céans ?

COTON

Assez, pour en juger; si c'est là le connaître Que de le croire fou tout autant qu'on peut l'être.

FINETTE

Oh ! ce n'est pas ici qu'il nous le faut prouver. Allez, dans peu d'instans venez me retrouver, Et jusqu'à ce moment gardez qu'on ne vous voie !

CLITON , voulant embrasser Finette,

Ah ! permets à mon cœur de te montrer sa joie.

FINETTE

On vient; sortez.

34 l'original ?

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