ACTE II , SCÈNE XI
Et sais, depuis quel temps , constant à l'adorer , Je pousse les soupirs qu'elle peut m'inspirer. Je fais depuis trois ans flamme et feu devant elle; Mais ce n'est pas non plus une flamme éternelle. Je viens de rencontrer sa nièce sur mes pas; Et ma foi, j'avoûrai qu'elle a beaucoup d'appas.
FINETTE
Et sur cet aperçu , guéri de votre ivresse , Vous quittez , je le vois , la tante pour la nièce?