‹ Thésée, ou, Les lois de MinosChapitre 262 sur 517 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DORIMONT, le marquis D'ORCÉ, Madame de RAINVILLE, D'HAUTEFARD.

Le marquis D'ORCÉ, ci Dorimont.

Marquis, je vous salue.

D'HAUTEFARD , à part.

Il est, je crois, jaloux!

Le marquis DORCË.

Ma foi ! c'est sans façon que Ton entre chez vous. Point de laquais dehors , personne pour répondre \ Je n'en passe pas moins, plutôt que me morfondre

94 l'original,

A chercher vos valets. D'ailleurs c'est aussi bien ; Le cérémonial est chez vous moins que rien. Enfin , c'est aujourd'hui que l'on vous félicite , Et que de votre noce on vous rend la visite. Pour moi , j'y viens aussi.

DORJMONÏ.

Vous me voyez surpris !

Le marquis D'ORCÉ.

Se serait-on moqué?

DORIMONT

Vous avez donc appris ?...

Le marquis D'OIICÉ.

Crispin, pour m'avertir, du mulet qui le porte Vient chez moi de descendre . allant de porte en porte.

DORIMONT

Le drôle, assurément, veut me faire enrager 7 Et ce maudit valet vient pour tout déranger.

Le marquis D'ORCÉ.

Je l'ai vu qui d'amis vous amène une bande , Marchandise mêlée, un peu de contrebande. « C'est mon maître, dit-il , qu'on fiance ce soir. » Et loute la banlieue arrive pour vous voir.

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