‹ Thésée, ou, Les lois de MinosChapitre 263 sur 517 · ACTE IV, SCENE VII. Cp · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE VII. Cp

D'HAUTEFARD, riant. Ah ! ah! la bonne charge ; et que nous allons rire !

DORIMONT

Grispin me la paîra !

Madame de RAINVILLE.

N'allez pas lui rien dire ; C'est un garçon d'esprit qui veut vous faire honneur.

Le marquis D'ORCÈ.

Et qui, je vous re'ponds, y va de tout son cœur!

( A madame de Rainville.) Madame de Rainville ici, de circonstance? Peut-on lui présenter son humble révérence? Je fus jadis intime avec feu son époux ; Et même il ne fut pas d'amis plus vrais que nous.

D'HAUTEFARD.

Honneur au bon ami de monsieur de Rainville! Ne lui rappelez pas une douleur stérile : La plaie est trop profonde !

Madame de RAINVILLE.

Et le sera toujours.

DORIMONT, montrant d'Hautcfard.

Monsieur, à la calmer, perd et temps et discours; il n'y peut réussir.

tj6 l'original ,

Madame de RAINVILLE.

Oh, oui ! peine inutile.

Le marquis D'ORCÉ.

Ne puis-je au moins revoir sa charmante pupille? Demoiselle , je erois , de vingt à vingt-deux ans; Belle , à ne la juger que depuis très-long-temps.

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