ACTE III, SCÈNE I
Je suis mal à ma place; il en faut convenir; Et né pour commander cet état doit finir. Je sens là comme un poids... un malaise invincible, Né d'un état de gêne et d'un cœur trop sensible. Et mon père me raille! et l'on veut me priver Du sentiment profond qui tend à m'élever! Attendez.., et jaloux du rang où je me place, Mesurez mon essor sans en juger l'audace.