OCTAVE ROMUALD
OCTAVE
Valcour quittant ma sœur pour la déshonorer Nous flétrit de l'affront qu'elle daigne ignorer. C'est à nous dont le pacte interdit toute offense, A déployer sur lui sa sévère vengeance.
(Il lai remet une lettre.)
Pour Olfingen de suite... Il le faut ramener Avant qu'il .ait plus loin pris soin de s'éloigner; Nos amis dans ces lieux te prêteront main-forte. S'il n'était qu'en chemin, pour l'avoir de la sorte, Nous avons dans Yilfort, Makc, Albéric, Edwins, D'autres amis dans Bron et lieux circonvoisins. Mais toi seul peux guérir ma blessure cruelle.
ROMUALD
Laisse-donc; le temps vole, elle saigne... du zèle !