QU'AINSI NE SOIT
Notn trouTons dans les auteurs du seizième et du dixseptième siècle une expression singulière et qu*on a quelque peine à s'expliquer aiyourd'hui : c*est le mot ainri suivi de la négation ne, et du verbe être au subjonctif.
Ou'otim* fM $oU^ Madame, je vous envoie déjà plosieore maaz en même temps. (Balzac, LUh'9$. Vil, 33.)
Le oœor fait toat ; le reste est iDUtile.
Ou'otnn' né sait, voyons d'autres états. (LaFomtaoix.)
Ou'otfMt né soUf noos n'avons qn'à considérer ce que la lumière fait dans notre œil, nous verrons qu'il n'y a rien de plus convenable ni de plus suivi. (Bossuet» Cotmaissanoê d$ DUu^ Y, 3.)
Qu^ainti n$ soîl, un sot apprivoisé
Parle de tout, sûr de la réussite. (J. B. Roosbiau.)
Ce qu'il y a de bizarre dans toutes ces phrases, c'est que le véritable sens est : çu'il soit ainsi^ de softe que la négation paraît là absolument déplacée. C'est une transition trèsnaturelle d'un sujet à un autre, équivalente à celle-ci, trèsdaire et très-usitée: les choses étant ainn^ ou au qux q^wn ita sint des Latins.
La négation est si extraordinaire en cet endroit que M. Littré, dans son Kctionnaxre de la langue française^ au mot