‹ Théses d'histoire et nouvelles historiquesChapitre 195 sur 226 · L'ABBÉ DE L*ATTAIGNANT · texte numérisé non relu

L'ABBÉ DE L*ATTAIGNANT

Qui s'amiue, A nos aœars de l'Opéra Bientôt prostituera Samiue.

Le reste est trop gaillard pour être dté : du moins nous oomprenons par ce peo de mots dans quel sens rAttaignant disait de lui-môme : «rallume mon génie au soleil et je FéteîDs dans la boue. »

On se doute bien qu'il n'avait pas dans ses honteux écarts conservé la foi religieusej qui aurait éveillé en lai des remords salutaires : il adressait à un luthérien ces vers bien singuliers chez un prêtre catholique :

J'aime on Turc autant qu'un chrètîeD Pourvu qu'il soit homme de bien :

Condamner d'innocents désirs,

C'est être fanatique.

Et ceuK qui bl&ment les plaisirs,

Sont les seuls hérétiques '.

Dans une lettre en vers à la baronne de Basoche sa sœur, dont les deux filles par dévotion ne voulaient pas se marier, il s*écrie en commençant :

Quoil mes deux nièces sont dévotes ( Où diable! ces petites sottes Ontpelles pris ce travers-là T Ce n'est leur oncle ni leur mère Qu'elles imitent en cela *.

Enfin dans une chanson sur la vieillesse, chanson composée vers la fin de sa vie, il déclare à Timitation de plusieurs philosophes anciens \ que si quelque chose nous survit dans

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