L'ABBÉ DE L*ATTAIGNANT
Qui s'amiue, A nos aœars de l'Opéra Bientôt prostituera Samiue.
Le reste est trop gaillard pour être dté : du moins nous oomprenons par ce peo de mots dans quel sens rAttaignant disait de lui-môme : «rallume mon génie au soleil et je FéteîDs dans la boue. »
On se doute bien qu'il n'avait pas dans ses honteux écarts conservé la foi religieusej qui aurait éveillé en lai des remords salutaires : il adressait à un luthérien ces vers bien singuliers chez un prêtre catholique :
J'aime on Turc autant qu'un chrètîeD Pourvu qu'il soit homme de bien :
Condamner d'innocents désirs,
C'est être fanatique.
Et ceuK qui bl&ment les plaisirs,
Sont les seuls hérétiques '.
Dans une lettre en vers à la baronne de Basoche sa sœur, dont les deux filles par dévotion ne voulaient pas se marier, il s*écrie en commençant :
Quoil mes deux nièces sont dévotes ( Où diable! ces petites sottes Ontpelles pris ce travers-là T Ce n'est leur oncle ni leur mère Qu'elles imitent en cela *.
Enfin dans une chanson sur la vieillesse, chanson composée vers la fin de sa vie, il déclare à Timitation de plusieurs philosophes anciens \ que si quelque chose nous survit dans