‹ Thèses de grammaireChapitre 45 sur 63 · DS LA NOMENCLATURE CIIIMIOUE · texte numérisé non relu

DS LA NOMENCLATURE CIIIMIOUE

Mais 9 parce que notre langue n'admet pas deux syllabes muettes à la iin des mots, il doit être entendu que dans le cas où on ajoute a un mot une de ces finales, on doit y replacer la lettre numérale que lious avons dit pouvoir être remplacée par Ve muet*, il faut alors appeler selon la règle stricte l'acide sulfurique du sôvali et non du sôvaU; l'acide nitrique du zotagnu et non du zovagne.

Alors ces douze syllabes finales étant entièrement libres peuvent être employées à notre dioix pour désigner telle ou telle qualité ; je les appellerai donc syllabes qualificatives.

C'est aux chimistes de décider quelles qualités méritent d'être exprimées -, il n'y a pas de doute aujourd'hui sur Vaciditéj Yakaliniié, la salinili^ je vais montrer comment ce système s'applique avec uiie facilité extrême-, on verra plus tard s'il convient d'indiquer d'une manière analogue la spirituosité, V oléaginosilé , etc.

i"". Acides. — La finale que exprimera l'acidité *, alors quelques-uns des mots ci-dessus se modifient ainsi qu'il suit : l'acide hyposulfureux SO est, du sù-va-que^ Y vtciic sulfureux SO^ du sô-va-ni-que j l'acide sulfurique SO* du sô-va-li-que f l'acide hyposulfurique SH)^du sy&tagnuque\

• Je lis dans VAbrégé de chimie de MM. Peloaze el Frémj (1849] : « Jusqu^alors les règles de la nozQCDclature suffisaient pour désigner ces

3ualre acides ; mais de nouveaux composés également formés de scufre et 'oxygène ont été trouvés récemment. 11 a fallu leur donner des dénurainations particulières. Ces nouveaux acides peuvent être placés à côté de Tacide hyposulfurique. Ils contiennent tous une même quantité d'oxygène , tandis que les équivalents du soufre augmentent comme les nombres 3, 4 et 5. On a proposé de désigner cette série sous le nom de série tkionique, de êetovy soufre. Elle comprend quatre acides, savoir Taride dithiomque S*0<* ; le trithionique S*0* ; le tëtrathionique S*0*; XepentathioniqueSH^ (p. i06). » Je ne veux parler ici que de rembarras où on a été pour nommer ces nouveaux composés des mêmes substances. On voit que , poar nous, les quatre noms nouveaux deviendraient du syôvagnuque, du «M> vagnuque, du sôrvagnuque et du sotvagnuque^ et conserveraient ainsi eutre eux la parenté qu'on a voulu établir par ce mot' (Monique, sans renoncer h nommer les substances simples qui y entrent, ni surtout leur quantité.

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