DB LA NOMENCLATURE CHLMIQUE
l'acide azoteuiL AzO^ du zovalique; Thypo-azo tique AzO* du aavarique^ l'acide azotique AzO' du zovagnuque^ l'acide hyperchloriquc CiO^ du chovanuque.
Je supprime la distinction des acides en eux et en ique, le degré de l'acidité étant toujours beaucoup mieux exprimé par nos lettres numérales, qu'il ne peut l'être par ces terminaisons , ou par les préfixes grecs hypo et hyper.
Je supprime également la division devenue inutile des oxacUkê, hydracides, et autres acides*, les lettres substantives indiquent toujours nettement de quel acide il est question *, l'acide chlorhydrique est du dèchoque , l'acide sulfhydrique HS, du disôque : on voit bien que ce ne sont pas des oxacides , puisque la syllabe va n'entre pas dans leur nom.
2". Alcalis, bases j oxydes. — Désignons-les par la finale de: le protoxyde de cuivre Cu'O, sera du vyè^vade^ie bioxyde de cuivre C 0 du vévade^ le quadroxyde C 0* du vévanide^ le protoxyde de plomb du p^ade^ son sesquioxyde Pb* 0' dupy ùvalide, son bi-oxyde Pb 0* du pduanide; l'oxyde d'azote AzO, du zovade; son bi-oxyde du zovanide.
Les composés en ure sont du même ordre que les oxydes ; ce sont des composés non acides de deux corps simples ou agissant comme corps simples ; il convient donc de les exprimer p^r la même finale, les lettres substantives indiqueront toujours suffisamment quel est l'élément électro-négatif. Le proto-chlorure de fer Fé Cl sera du féchode; le sesquiîchlorure Fé^ CP du fyécholide; le proto-sulfure de plomb du pôsôde^ le bi-sulfure de platine du pésônide; l'ammoniaque anhydre ou azoture d'hydrogène H^Az du délzode.
Nos lettres numérales nous permettent de supprimer les préfixes latins, sesquiy bi, tri, per, ou grecs, profo^ deuto, trito y comme les lettres substantives nous ont dispensés des mots oxyde, chlorure, cyanure , sulfure , carbure, etc., etc.
Aé% DE LA iNOUENCLATURE CBIMIQUE.
3*. Corpê indifférents. — Ce sont ceux qui sont lantôt acides et tantôt bases \ ils n'exigent pas une dénominatioo particulière *, la syllabe qualificative de leur nom doit seule changer avec leur manière d'être ; le sesqui-oxyde de fer, Fé> O' est du fyivoMe^ combiné avec le protoxyde FéO^ il forme un composé où il parait jouer le rôle d'acide*, nous le nommons alors du fyévalique; il en est de même de l'eau, qui est une base faible avec les acides et un acide faible avec les bases*, nous l'appelons du dèvoAe dans le premier cas, et du dh>a(pu dans le second.
4<*. Corp$ sifiguliers. — Ce sont les corps qui ne peuvent se combiner ni avec les acides ni avec les alcalis ; le quadroxyde de cuivre CO* (vivanide) et le bi-oxyde d'hydrogène HO^ (détanidé) sont dans ce cas. On pourrait leur appliquaune finale particulière *, il vaut peut-être mieux les comprendre, comme par le passé, sous la terminaison de^ et observer seulement la singularité qui les caractérise.
W". Seb. -^ Nous conserverons, autant que possible, la belle idée de Lavoisier, de donner aux sels le nom de IV cide en changeant seulement la terminaison, et le faisant suivre du nom de la base -, désignons donc le sel par la finale Uj le degré de l'acide générateur étant toujours indiqué par les lettres numérales , un sulfate sera pour nous un sôvàUU, un sulfite un êùvanite^ un hyposulfite un s&tate, un azotate un zovagnute, un azotite un zovalite, etc.
Ici, comme pour les acides, nous pouvons supprimer les différences de terminaisons, et les préfixes grecs ou latins dont on embarrasse les noms chimiques -, nos lettres numérales expriment avec bien plus de précision et d'élégance la circonstance qu'on veut représenter.
Nous joignons, comme on le fait maintenant, le nom de la base au nom du sel par la préposition de : seulement il convient de retrancher du nom de cette base toute syllabe qualificative-, car nous ne savons plus quel est l'état des
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éléments dans le composé-, ainsi nous disons pour sulfate de soude NaO, SO', 9At>aKU de $ùva et non de satade; car ce dernier mot exprimerait que la substance NaO est encore à Tétat de soude dans le composé , et c'est ce que nous ignorons. Il faut donc jusqu'à ce qu'une expérience décisive nous apprenne ce qu'il en est , ne nommer le sel désigné par te , qu'avec les syllabes substantives et numérales $6, vali, 90 j va des substances simples qui y entrent.
Par une raison du même ordre, nous ne dirons jamais du Mùmliie de fi, in zovagnute devè, comme on dit aujourd'hui du sulfate de fer, de VazoUUe de cuivre. C'est une négligence impardonnable de mettre ici les noms des métaux lorsque ce sont leurs oxydes qui entrent dans la combinaison saline ; nous dirons donc du sùvaliie de féva , du zovor gnuie de vèva ou de vyéva,
6*. Les sels ont, selon la force relative de leurs composants, des réactions acides ou alcalines. Je ne pense pas que cette difierence doive être indiquée par une terminaison ; c'est une circonstance particulière de leur histoire , qu'il faut retenir de mémoire , et qu'on fera bien de réunir, si cela est possible, sous une loi générale. Il n'en est pas de même de la neutraliiéj de VacidiU ou de Vaicaliniti, considérées eu égard à la quantité relative de l'élément électro-négatif dans les deux éléments du sel. L'oxygène devant , d'après la foi de Richter, se trouver en rapport constant dans l'acide et dans la base, il est clair que le sulfate neutre de protoxyde de fer sera FéO , SO^ -, et le sulfate neutre de sesquioxyde FéHfi ,S«0« ou Fé«0^ 3S0»-, le premier est pour nous un sàvàlite de féva ; le second se nomme naturellement un lirWvaUte de fyévali, ou plutôt de fyévale, puisque nous avons vu qu'on pouvait modifier ainsi certaines syllabes numérales à la fin des mots. La syllabe li préfixée au nom du sel indique combien de parts d'acide il entre en lui , et cette