‹ Theveneau de Morande; étude sur le 18e siècleChapitre 18 sur 55 · I. V. l'Espion anglais, t. X, p. 254 et suivantes · texte numérisé non relu

I. V. l'Espion anglais, t. X, p. 254 et suivantes

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sition pour répéter ses rôles. Mais, hélas! tant de témoignages d'admiration avaient gâté l'actrice. Elle ne sut pas résister à l'entraînement de ses passions impétueuses et donna l'exemple de tous les scandales. En peu de temps, elle fit pour plus de cent mille écus de dettes^ et^ afin d'échapper à ses créanciers, s'enfuit sous un uniforme de dragon et gagna la frontière. Telle était la femme qui fut successivement l'intime amie et la violente ennemie de Sophie Arnould. Morande, dans la Ga:[ette îioire, appelle Raucourt « la grande louve ou la laye des bois ». Pourquoi? On le comprendra, sans que nous insistions, en lisant dans les Mémoires secrets * le récit de la grande querelle d'Arnould et de Raucourt, à propos des différentes manières de concevoir l'amour idéal -. Le marquis de

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