MARIE, DAGOBERT
DAGOBERT
Toi ne pas faire l'impolitesse de refuser un ppn vcrro de vin ; c'est moi qui régale...
Volontiers j je meurs de soif.... Fi donc ! il est pur.
DAGOBERT
Che bois pas d'autre ; mais c'est du bon.
MARIE
Il est détestable... Je te remercie de l'hospitalité que tu veux bien nous donner pour cette nuit.
DAGOBERT
Ce être rien... Vous serez comme des Princes. Allons , encore un coup ; ce sera le dernier. V
MARIE. '
Non.
DAGOBERT
Elle affre raison , car on dit qu'il n'y a que le dernier coup qui grise. — Je ne l'ai pas bti le dernier coup , donc
I'e ne suis point ivre. Fi que c'est filain d'être ivre... Un Lomme sage ne doit jamais boire le dernier coup. (On entend un roulement de tambour. ) Avez-vous vu quelquefois le roi de près ?
MAlllE.
Ouï , quelquefois.
DAGOBERT
Pas tant que vous auriez voulu , peut-être.
MARIE
Hëlas ! non.
Eh bien ! vous allez le voir a voire aise, car il vient lui-même avec tous ses officiers. {Roulement plus fort.)
MARIE
Le roi ! je m*enfuis. {EUe entre dans la cabane.)
DAGOBERT
Moi, je mesaufe, car il faut observer le tiscipline... Vous allez le voir comme je vous vois.... Ah! où donc est la camarate?... La petite camarale.... ( Il frappe à la
porte de la cabane. ) Toi oufrir.... Tiaple de porte
Fuyons ! que le roi ne nous foye point. ( // entre dans la coulisse a coté. )