‹ Thierri Bouts ou de Harlem et ses filsChapitre 7 sur 8 · ADDITIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS

A la pag-e 6, note 4, ajoutez :

Au xve siècle, une famille Stuerbout habita Garni, où Jacques Stuerebout fut reçu orfèvre, en 1412, puis fut banni, ving-t-quatre ans après (De Laboude, les Ducs de Bourgogne, t. Ier, p. 576). Le Compte delà ville de G and pour Vannée 1481-1482 mentionne une Élisabeth Stuerbout, qui mourut en cette année, laissant pour héritiers Jean, Laurine et Marguerite Stuerbout, cette dernière femme de Melchior Vanden Kerre. Enfin, un Yincent Stuerbaut composa des poésies, en 1497 et en 1500 , à l’occasion du tir de la grande gilde de Saint-Georg-e et de la naissance de Charles-Quint (Mêmes comptes, cités dans l’ouvrag'e de Blommaert, De Nederduytsche schryvers van Gent, p. 49).

A la pag'e 11, comme note au premier paragraphe, ajoutez :

Un membre d’une famille Bout, également Hollandais d’orig'ine, se fixa en Brabant en même temps que Thierri. Il s’appelait Guillaume et avait épousé xVdelaïde Van Haveren. Par un acte passé devant l’écoutète et les échevins de la Haye, le 2 mars 1450, celle-ci déclara avoir reçu de Eranc de Kaelwyck et Simon d’Yseren, héritiers testamentaires de son oncle

Godefroid Yan den Bosch , tout ce qu’elle avait à prétendre dans la succession de ce dernier, et elle en fit cession à son mari. Guillaume, à son tour, par acte donné à Bruxelles, en conseil de Brabant, le 1er mars suivant, transporta à Jean Yan Os, bourgeois de Bruxelles, une somme de 50 florins, de 10 sous, qui provenait de l’héritage de Yan den Bossche (. Registre aux sentences du Conseil de Brabant, n° 527, fol. 60).

Cet acte n’a aucune importance; mais on pourra peut-être, quelque jour, s’en servir avec fruit pour retrouver les ascendants de notre peintre.

Page 50, ligne 3 :

Depuis que ces lignes ont été imprimées, nous avons recueilli deux notes qui semblent concerner Thierri Bouts le Jeune. En 1482 et 1483, un Thierri, fils de maître Thierri, encourut des punitions pécuniaires, à Louvain : en 1482-1483, une amende de 12 sous de gros, pour avoir blessé l’hôte de l’auberge Saint-George; en 1483, une amende de 6 sous pour avoir tiré l’épée contre une personne qui lui était inconnue.

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