‹ Thomas Corneille, sa vie et son théâtreChapitre 106 sur 206 · Qu'on me désenharnache. (Geôlier, II, v · texte numérisé non relu

Qu'on me désenharnache. (Geôlier, II, v

Quand un cœur est lion, j'ai l'âme léoparde : De'lionnons le votre (Geôlier, III, ni.)

Ma reine, ce faquin m'a tout colérisé :

Il en sera, ma foi, déchambellanisé ! (Geôlier, IV, vi.)

— Visitez-moi du moins alternativement. (Geôlier, II, vi.) Oh!dc tous les vieillards le plus sanguinolent] (Don Bertrand, IV, i.) \. Et d'ailleurs, s'il n'a soif, fera-t-on boire un ànc?

Don Bertrand, V, vin.) Les oiseaux étaient drus : ils se sont dénichés. (Don Bertrand, V, IX.)

.... Vous êtes forte en gueule :

Votre langue a passé de nouveau sous la meule, Elle est bien affilée!... (Don Bertrand, IV, v.)

se souvint sans doute, quand il composa Don Japhet d'Arménie l.

L'horrible don Bertrand 2 a songé à se marier : ébloui par ses 6 000 ducats de rente, un père intéressé a eu la faiblesse de lui promettre sa fille. Don Bertrand vient au-devant de sa fiancée sur la route qui va de Madrid à Tolède ; il la rencontre auprès d'une hôtellerie et, si l'on veut un échantillon de son langage , voici quel obligeant accueil il lui fait : après avoir reproché au père d'avoir sans invitation accompagné sa fille, « pour se bourrer au repas de noce », il tend à sa future femme une main couverte de plaies et, comme elle se recule avec dégoût : « Ce n'est, dit-il, qu'un peu de gale :

Je tâche à lui jouer pourtant d'un mauvais tour : Je me frotte d'onguent cinq ou six fois par jour; Il ne m'en coûte rien, moi-même j'en sais faire; Mais elle est à l'épreuve, et comme héréditaire. Si nous avons lignée, elle en pourra tenir, Mon père en mon jeune âge eut soin de m'en fournir; Ma mère, mon aïeul, mes oncles et mes tantes Ont été de tout temps et gala/Us et galantes (quel aimahle

[calembour!).

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