II, VII
peut son innocence A la fin, le pauvre foii, en montant sur un arbre dont le tronc est pourri, passe au travers de Técorce et tombe dans le creux : « Je suis, je deviens arbre! » s'écrie-t-il,
O merveilles divines!
Je sens déjà mes pieds s'allonger en racines Et d'un prompt rejeton ma chair, changée en bois, Produire des rameaux de chacun de mes doigts.
Une fois installé dans cette singulière rétraite, Lisis refuse absolument d'en sortir et de manger^ sous prétexte que les arbres ne mangent ni ne remuent. (( Qu'attends-tu donc ainsi ? »' lui demande-t-on :