II. The same. Second American édition; 8vo. — Boston
Roberts brothers, 1874.
111. Thorvaldsen : His life and works, by Eugene Plon. Translated by Mrs. Cashel Hoey; 8vo. — London, Richard Bentley and son, publishers ordinary to Hcr Majesty, 1874.
1\’. Eugenio Plon : Saggio sulla vita e le opéré di Alberto Thorvaldsen , recato di francese in italiano da Aniedeo Roux, i vol. in -18 grande. — Firenze, G. Barbera, editore, 1874.
\’. Thorwaldsen : Sein Lcben und seine Werke, von Eugène Plon, aus dem Franzôsischcn, nach der zweiten Aullage übersetzt von Max Munster. Mit 37 Hoizschnitten nach Zeichnungen von F. Gaillard. 8. — Wien, Verlag von Cari Gerold’s Sohn.
En publiant cette étude, je me priverais d’un plaisir et Je croirais manquer à un devoir, si je n’inscrivais sur la première page les noms des généreux étrangers qui m’ont prêté un bienveillant concours : M. le professeur Thiele, dont les publications sont un trésor inestimable d’informations authentiques; M. le professeur Muller, auteur d’un excellent catalogue du Musée Thorvaldsen; le vénérable professeur M. Moyen, à qui je suis redevable d’utiles et nombreuses communications; M. Emile Woltf, un élève de Thorvaldsen encore tout pénétré des enseignements du maître; mes amis enfin, le capitaine du génie Valdemar Hoskier, et M. Fr. Schumacher, attaché au ministère de la guerre, qui, en s’associant à mes recherches pendant le séjour que j’ai fait à Copenhague, ont rendu ma tâche facile et agréable.
Madame la baronne de Stampe a bien voulu évoquer et me communiquer, au grand profit de ce livre, et avec un touchant empressement, tous les souvenirs qui se rattachent à l’illustre artiste dont sa filiale affection a protégé et charmé la
vieillesse. Je la prie de me permettre de lui offrir ici l’expression respectueuse de ma profonde reconnaissance.
Je ne saurais oublier non plus le patronage que m’a prêté avec la plus parfaite bonne grâce M. Dotézac, envové extraordinaire et ministre plénipotentiaire de France à Copenhague, sur la recommandation de M. Feuillet de Conches. M. Dotézac a bien voulu me présenter à M. Vedel, directeur des affaires étrangères de Danemark, dont l’appui m'a été si précieux pour la poursuite de mes recherches.
Quant aux personnes qui, à Paris, m'ont aidé de leurs encouragements et de leurs lumières, je craindrais, en les nommant, de paraître vouloir leur faire partager la responsabilité d'un livre de trop mince mérite. Pourtant , si faible que soit ce mérite, il serait plus faible encore sans les conseils qu'elles m'ont donnés. C’est tout ce que la gratitude me permet de dire.
Mai 1867.
Depuis que ces lignes ont été écrites, la mort a frappé presque coup sur coup madame la baronne de Stampe et M. le professeur Hoyen. Les renseignements intimes qui m’avaient été donnés
par ces deux excellents amis du sculpteur, il me serait impossible de les recueillir aujourd’hui auprès d’aucune autre personne, et ils auraient pour toujours fait défaut à cette monographie si j’avais été plus tardif dans mes recherches en Danemark.
La publication de la première édition de ce livre m’a valu de nombreuses communications, venues spontanément non - seulement des pays Scandinaves, mais encore d’Amérique, d’Allemagne, d’Angleterre et d’Italie. Je n’ai pas manqué d’en tirer profit pour cette seconde édition , et je dois à cet égard des remercîments à tous mes bienveillants correspondants, particulièrement à M. P. Labouchère, à M. le marquis d’Adda et à M. Bigelow.
M. Labouchère a bien voulu confirmer et compléter mes renseignements sur plusieurs points, et notamment sur les nombreuses œuvres de Thorvaldsen acquises en Angleterre par plusieurs membres de sa famille.
M. le marquis d’Adda m’a fait l’honneur de m’écrire de Milan pour me fournir d’intéressantes notes au sujet de plusieurs œuvres du maître réparties dans les provinces de l’Italie.
Enfin M. Bigelow, qui occupa pendant longtemps à Paris (on n’a pas oublié avec quelle dis-
linction) le poste d’ambassadeur des États-Unis, SC souvenant sans doute de ses relations d’amitié avec mon père, a eu la bonne grâce de m’adresser d’Amérique, lorsque parut à Boston une édition de mon livre, de nouveaux détails sur l’entrevue de Thorvaldsen avec Byron. Ces détails, et d’autres particularités sur la vie de l’artiste, il les tenait de M. de Humboldt.
Il me serait impossible* d’oublier ici dans l'expression de ma gratitude madame Wheelwright, madame Cashel Hoey , M. Amédée Roux et M. Max Munster, pour tous les soins apportés aux diverses éditions de ce livre publiées en Amérique, en Angleterre, en Italie et en Allemagne. C’est ù l’intérêt que présente pour l’histoire de l’art contemporain la grande figure de Thorvaldsen, que je dois attribuer leur succès, ainsi que l’accueil sympathique que tous les grands organes de la presse en France et à l’étranger ont bien voulu faire à cette étude.
Septembre 1874.
VIE DE THORVALDSEN.
A CEMO LUMEN.