HÉBÉ
Statue; plâtre. — .\fusée ThorvaUsen. — Haut., 1 m. 5g c.
La jeune fille présente de la main gauche une coupe pleine; la main droite tient l’amphore. Le double chiton dorique que porte Hébé est détaché sur l’épaule droite et laisse le sein droit découvert.
Modelé à Rome en 1806. (F. p. 60 et 3o5.)
HÉBÉ. (F. la figure, p. 21 3.)
Statue; marbre. — .\cquise par M. Alexandre Karing, en .Angleterre. — Haut., i m. 53 c.
Cette figure, variante du modèle précédent, exprime mieux la grâce mêlée de pudeur que doit avoir
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la jeune déesse. La tunique est attachée sur les épaules et recouvre les deux seins. L’attitude est d'ailleurs la même.
Modelé à Rome en 1816. (V. p. 82 et 3o5.) Le Musée possède une réptétilion de marbre et le modèle de plâtre retouché par l'artiste. Cette figure a été exécutée en bronze doré (haut., 3e c.) pour le prince Christian-Frédéric, depuis roi de Danemark.
LES TROIS GRACES. (F. la figure, p. 3o3.)
Groupe ; marbre. — .1 la maison de campapne de M. Donner, près d'Altona. — Haut., 1 m. jb c.
La figure du milieu se présente de face, les deux autres de profil. Celle des trois Grâces qui se tient entre les deux autres étend les bras pour enlacer également ses deux sœurs, qui s’appuient sur elle et l’embrassent à leur tour. L’une de ces déesses, qu’on voit à droite, porte la main gauche au visage de la première par un mouvement affectueux. L’Amour assis joue de la lyre; derrière le groupe se trouve un vase sur lequel sont posés les vêtements des trois sœurs.
Ce marbre est malheureusement veiné. La composition aété modelée à Rome de 1817 à 1819. (U. p. 90 et 3o2.) Le modèle de plâtre figure au Musée Thorvaldsen, ainsi qu’une esquisse (haut., 09 c.) dans laquelle les attitudes sont un peu différentes. L’Amour ne figure pas dans cette esquisse, et sa place est occupée par une corbeille de fleurs.