A MES MAITRES DANS LES HOPITAUX
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Ke pe CORNIL; M. le Docteur BOURCY, médecin des hôpitaux. L
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“M le ARE BOUR NEVILLE, es de l'hospice
:de Bicétre; M: le Professeur TILLAUX, chirhrgien de 1 CHAN té;
M. le Professeur agrégé PIERRE DELBET, rule ten eredes: hôpitaux; A :
| a. 1 Professeur. agrégé statuts FAURE, chirur- D: gien des hôpitaux : : |
| sos 1e Docteur LERMOYEZ, médecin des hôpitaux, Cru ai Service | d’oto- rhin6e “laryngologie de AURAI Saint-Antoine. de in
ESS Re 4, y £ & Kry « Je ‘tiens! à exprimer | “toute ma L «€ MoxsiEur LERMOYEZ qui, pendant ma quatrième « année d’ internat, m ‘atémoigné tant de bienveillance
La « et prodigue de si précieux enseignements. » se.
CP
v Te! thrombo-phlébite du canal veineux sinuso-jugu- “laire compliquant certaines affections de l'oreille se — développe, dans la plupart des cas, primitivement, au
niveau du sinüs latéral et s'étend, secondairement,
d’une A continue ou par étapes successives, en
haut, du côté du pressoir d Hérophile, en bas, du côté
dela veine jugulaire i interne. Plus rarement la phlébite
atteint, primitivement, Mr ine de la jugulaire,
| constituant da phlébite primitive du golfe de la jugu-
laire. C'est ‘cette variété, moins fréquente, de
=thrombo-phlébite “d’origine otique que nous nous
proposons surtout, d’éludier ici. Nous chercherons à déterminer, dans quels: cas, par quelles voies, SOUS
ge l'influence de quels agents microbiens se fait l’infec-
ction de ce segment veineux. Nous nous efforcerons de tirer. des quelques. observations publiées, un tableau clinique de l'affection; nous discuterons, enfin, l'utilité et la possibilité d'atteindre chirurgi-
calement ce foyer infectieux profond, d’un abord
difficile et périlleux. |