PE PR
; EE us 2 bp pus de ds nn em
- de l'assistance et de la visite des malades est bien organisé br np pero enabarmqunn ab roi ligue plasma éme)
(V:— Charges soconéaires
Ministriun mou (Rom. 11, 5
Sn dau ie ol do a dd dans ls fraternité, pouvant se donner indifféremment à tout : Tertiaire, à condition toutefois qu’il possède les qualités requises pour les bie: -emplir. :
Telles sont d’abord les charges de sous-miatire des novices, de second secrétaire et. d’assistant-trésorier qui viennent en aide aux premiers et, au besoin, les remplacent. On choisit ordinairement pour ces fonctions des pèrsonnes dont le caractère et la tournure d’ esprit scnt en harmonie avec le … caractère et les idées des premiers officiers.
= Viennent ensuite : 4° les choristes. On peut élire des Cho- ‘ ristes qui soient chargés de faire les lectures, d’entonner, de Le smmite aus vence à calme dun le dar le.
psalmodie du saint office. 1 peut aussi être avantageux de pr 25 din ège Mode dd ane -piaregen der arr ter me
| pe a on er Fi = oi ED bé Sous aucun prétexte il ne laissera
F entrer poonne sans carie. Rene de os |
ions onies extraordinaires, nn en augmente le nornbre si on le croit nécessaire. Le bon ordre dans l'entrée et la sortie des Tertiaires est-un point important ; il dépend beaucoup du Cérémoniaire. F fi
4 Frère chargé du Vestiaire. Si l’on porte le costume dans les assemblées, il faut une salle où chacun vienne le revêtir. Un Frère est chargé de maintenir l’ordre et la propreté dans <ette salle. Il doit y avoir autant de casiers que de membres, et chacun a le’sien, désigné au moyen d’un numéro. S'il n’y : pas d'autre arrangement, celui qui en: est chargé pourra garder les étoffes ,our tuniques et scapulaires, les cordes, les chapelets, livres, cierges pour cérémonies, en un mot tous les objets nécessaires aux Frères. : :
Lorsque l& fraternité elle-mêmé s'occupe de la vente de ces objets, ïls sont fournis au Frère chargé du Vestiaire par le Trésorier auquel sont remises les sommes reçues en paie- . ment. Les prix sont fixés par le Discrétoire. Dans.ce cv: le
Frère doit tenir un registre où il inscrit tout ce qu’il reçoit et tout ce qu’il remet au Trésorier ; sfin de prévenir bien !
des abus, on ne devra faire crédit à personne. Lorsque la
FR
fraternité est ainsi pourvue d’un magasin où se vendent les. — objets nécessaires, tous ses membres doivent s'y fournir, et on ne doit pas laisser libre à chacun de se procurer où bon. … fui semble les objets dont il a besoin. Autrement c'en serait vite fait de l’uniformité ; les étoffes non contrôlées pourraient exposer les prises d’habit et les professions à être invalides, ete. Tout ce que nous avons dit à propos des chargés concerne évidemment les Sœurs aussi bien que les Frères.
VL — Les Zélateurs
\ (XIE Reg. 19, 10).
En parcourant toutes les charges dont il a été question, on a déjà. pu lire, au moins en quelques mots, les devoirs que les 2élateurs ont à remplir. Mais quelques mots ne sauraient suffire pour reconnaîtte et l’emploi et les services inappréciables que la fidélité à cet emploi leur fait rendre à l'Ordre.
Il est bien vrai que le Tiers-Ordre doit pouvoir compter
«Pour s& cause autant de zélateurs et de zélatrices dévoués qu’il cornpte de membres, conformément aux paroles de la Règle que tout Tertiaire doit se faire remarquer par son esprit de füi, par le bon exemple qu’il donne dans sa famille, par la pratique des exercices de piété et des bonnes x: "Tes, par le maintien de la charité envers tous, par son application à apaiser les discordes partout où il les rencontrera. Chaque Tertiaire doit posséder, cela va sans dire, l’amout de son cloître franciscain, autrement dit l’ésprit de famille qui fait qu’il s'intéresse à tout.ce qui tient à la gloire de son Ordre.
Néanmoins, il en est parmi les Tertiaires qui, par leur piété, leurs aptitudes, leur dévouement, leur zèlé intérieur et extérieur, méritent plus particulièrement d’être appelés du nom de zélateurs et de sélatrices, et le deviènnent d'office par le
choix intelligent et éclairé qu’en fait le Discrétoire de la
fraternité. D'abord tout Tertiaire en charge n'est élu qu'en
Il fout. s'appliquer à fixer d'abord les devoirs ‘des séla- *: teurs de quartiers : donner ensuite ceux des sélateurs de Le zélateur de quartier, étant membre du Discrétoire, est son représentant dans le quartier qui lui est confié. Il est. LORS De ES RE NS isatatgee retiens pour
..- Quartier n’ont pas assisté aux réunions mensuelles. Il est
aussi de son devoir d’assistér autant que possible avec le à ‘’. . sélateur de section aux derniers moments des membres du 2 /Mert-Ordre et de convoquer, de concert aveu, ln Trtinirs "1
EN
es
lier pour la récitation de l'Office et‘ l'assistarios aux |
du me:
l'univers chrétien, :
Mais c’est surtout la jeunesse qui mérite son attention : la jeunesse en effet est la vie et l'avenir de la société civile et religieuse. C’est à l'oriéntation de la vie qu’il faut donner à l'âme son véritable essor ; élever l’âme du jeune homme et de la jeune fille au-dessus du réalisme qui s'empare des masses, C’est préparer à l'Eglise et à la société des défenseurs intré-
Mais pour cela le zélateur ou la sélatrice a besoin de prudence; de générosité, d'activité et de persévérance. ee. .… Ï ne doit connaître ni découragement, ni faiblesse. 11
marchera lentement, pour aller sûrement ; mais il marchera assidôment. -I1 fera connaître le Tiers Ordre et il le fera aimer. En véritable apôtre de la sainte cause, il ne se contentera pas d'attendre les prosélytes, il ira les chercher lui-même
De plus, pérttéé de cutteivérisé que lo Tiers-Ordre est destinéà dt ‘eo mal et à faire le bien, le sélateur se rendra
- Unoomg' 2x0. de l’un et de l’autre sous les différents points
* de vu- . a el, moral ét matériel, pour en informer le Disoré:. : : fu de praudre he mesures eflonces d'onrayer … leprem:re 1: Leoopvoir le stand: hs
Le :mct'on Aoit encore exercer son able vis
À Avisde rtiuir. « d« L'ostulentseut-mêmes. Pour cœux-
di, dev: à 25 éruie etrenseigner, quand on le lui demandera, s'ils sont ligne: ." ‘ire partie du Tiers-Ordre.
Le sérieur 0e : tion doit avertir Je. sflsteur de quartier des scandales qui pourraient se produire dans la fraterz.ité. 11 doit tenir compte des déplacements des Tertiaires. Ii communiquera aux Tertiaires qui lui sont confiés les décisions du Discrétoire. I leur fera part des décès et des heures fixées pour la récitation de J’Office «et . l'assistance aux obsèques, aptès s'être entendu sur ces points avec le sélateur principal.
H devra déployer un sèle tout particulier à l'égard des Tertiaires malades. Il les visitera discrètement et charitablement; dans le cas de maladie grave, il avertira le supérieur et le sélateur principal, et si c'est possible il assistera à leurs derniers moments et à leur ensevelissement. ‘
Pour le maintien de la paix et par délicatesse, chaque zélateur doit se-borner à travailler sur son terrain et se bien gar- : der d’empiéter sur celui de ses confrères. Tous les zélateurs se souviendront qu'ils ne seront vrais 2élateurs qu'autant qu’ils s’inspireront de l'esprit de-leur Ordre. N'ayant en vue que la gloire de Dieu et le bien spirituel, ils seront sûrs de toujours réussir; bien souvent déjà en ce monde, mais infailliblement dans l’autre où Dieu, témoin de leur. sèle et de ieur- bonne volonté, les récompensera d2äs la proportion de leur Aévoue-
ssl
AFF DFFRERFERSN 566
Ca
Péunion du Discrétoire
Videte fratres quomodo caute ambuletis.
(Eph. 5, 15).
Les membres du Discrétoire ont appris à connaître charge et la manière de l'exercer ; instruisons-les maintenant de leurs obligations dans leurs réunions spéciales.
La réurion du Discrétoire, au moins une fois le mois, est indispensable ; la réunion bi-mensuelle est toujours utile, quand elle peut avoir lieu sans inconvénient. Nous connais- | sons des fraternités dont le Discrétoire se réunit deux fois le mois ; une fois brièvement, avant la réunion mensuelle : une autre fois au jour indiqué. Il y en a qui, pouvant disposer de leur temps, passent l’apris-midi ou la soirée ensemble. On traite d’abord des affaires de la fraternité, puis on s’entretient, on travaille, on prie, on fait üne lecture.
Ces divers moyens entretiennent des relati:ns de bonne fraternité très utiles au bien général. Il :.e faudrait pas se contenter de réunir le Discrétoire seulement quand on prévoit qu'il y a des affaires à traiter. L'expérience a prouvé que plus les réunions du Discrétoire sont rares, moins on croit avoir à dire et à faire ; lorsqu'elles sont fréquentes et ré-
. Sulières, on trouve beaucoup plus À exere-- son zèle et la ‘
fraternité en éprouve une salutaire influence. Le jour, l'heure et le lieu de la réun:n sont fixés par le
e Père Directeur ou le Frère Ministre, après eutente préalable
du ont a de mot mem qe à :
mieux au plus grand nombre. “4 se ; Dans ces réunions, où commence pa le prière, comme i Ë ‘; est'marqué dans le Rituel. ‘Le Père Directeur qui préside :
FE Dans les te pu apr pt a
| Je hide dù Butor ve de FR bi mais les déli-
*: bérations ‘prises, : ‘les projets élaborés doivent ‘être souris
: + AYapprobation du Directeur. Cependant, il serait bon qu'il : ps “pût y'assister au moins à chaque trimestre.
Dans lé Disérétoire, chaque membre a le droit et le devoir
d'émettre modestement et charitablement son. opinion, - |
de proposer certains règlements, us projets qui peuvent contribuer au bien. -
Voici l’ordre dans lequel ÉSRARSENEE Cas 28 Exactitude des membres aux réunions, ce point est très ; important. On consulte le registre des présences, on doit se : . rendre compte du motif des absences et, selon le plus ou moins de sérieux de ces motifs, voir quels moyens on peut prendre . pour les rendre de plusen plus rares.’ Sur ce-point, il faut être sévère et ne pas laisser passer de fautes sans répression ; 4
2 S'informer de l'état des malades et de Ia régularité avec A | laquelle les visites sont faites : :
; # Le Maître des Novices rend compte des réunions du É :- Noviciat et de l'exactitude des membres à s'y rendre. 4 4 Le Trésorier fait connaître les dépenses faites ou à faire 4 F nn C'estalorsle à
creta doivent proposer les. dépenses qu'ils ; …:: aires ou utiles. On peut, si on le veut, arrêter: : ,.® On s’occupedel’admission
amélioration de
: #, ‘À propos 6 des œuvres, qu’on nous perinette L tte d’insister i : eur : ce point important. Le Tiers-Ordre n’est pas une association .
- ayant pour but d'accomplir une œuvre spéciale (:)..C’estun
étât de vie fournissant à ses-membres des moyens et des se-: * ‘eours puissants pour gravir les sentiers de la perfection, pour âvancer toujours dans amour de Dieu et: dans la charité “envers le prochain ; c’est ainsi qu’il contribue à rendre les . :Tertiaires aptes à entreprendre toutes les œuvres qui s'épa: : nouissent dans l'Eglise.
Tout.ce qui concerné le
Le besoins dès temps et la nécessité dès lieux qu'ils habitent. …. En-ce moment où l'ignorance, si grande déjà, devient encore plus désastreuse par suite de la guerre faite à l'enfance, les Tertiaires doivent seconder le sèle des pasteurs et sous leur direction, devenir cathéchistes, préparer les enfants àla première communion, instruire les ignorants de tout âge et de
. toute condition.
Ils doivent, autant qu'ils le peuvent, faire partie des œuvres de charité qui ont pour but de secourir les pauvres, de les visiter, de ler consoler, de soigner les malades. Ils trouveront dans leur sainte vocetion et dans lesprit de leur état assez de générosité pour accomplir à la gloire de Dieu toutes ces pratiques si humbles en elles-mêmes et si fécondes néanmoins en merveilleux effets.
8 Il est très important que *e Discrétoire connaisse bien le personnel de la fraternité. Pour cela, un moyen nous paraît excellent : c’est à chaque réunion, de prendre par ordre un certain nombre de noms sur chacun desquels on s’entretient un instant avec discrétion et charité. Le nombre des noms examinés chaque fois est plus ou moins considérable selon l'importance de la fraternité et des affaires à traiter.
# Le Père Directeur adresse quelques paroles d’édification
De la Visite
Visita nos in salutari !uo.
(Ps. 105, 4).
Le but de la Visite est de se rendre compte de l’état de la fraternité et. de l’état de chaque Tertiaire par rapport à sa vocation. ‘Le Visiteur désigné trouve ainsi l’occasion de réprimer les'abus qui peuvent se glisser, de conserver plus faclement la Règle dans sa pureté et d’assurer la salutaire influence du Tiers-Ordre. Voici d’ailleurs comment s'exprime ls Constitution Misericors (Chap. m, p. 2):
“Le “Visiteur doit s'informer soigneusement si la Règle est bier: bservée. I1 doit donc visiter, suivant son pouvoir, le siège des associations chaque année, et plus souvent s’il en est besoin ; il convoquera en assemblée générale les Ministres et les confrères qui, tous, seront ténus d'y assister. Si le Visiteur rappelle un membre à son devoir, par voie de monition ou d’injonction, ou bien, s'il lui inflige une peine salutuire, le coupable devra se soumettre avec. i
tas, exprimés dans le chap. xvr de’ la Règle, confirmée par Nicolas IV. Her és pe RE: E ; ;
| Pour comprendre l'importance de cette Visite annuelle, il suffit de se rappeler que l'Ordre de la Pénitence est un genre
Anse te —
a argus du riche pile dot jouant Le rese De 0 Li quil des me lb de née ,“gence-on n’observe plus lés prescriptions de la Règle. La
: ‘visite remédie à cé double inconvénient, car le Visiteur doit
ces s’informer soigneusement si la règle est bien observée.
: … Réguliérement, la visite doit avoir lieu chague année. Pour des affaires extraordinaires, elle pourra se faire plu
*. souvent.
; Le Séraphique Patriarche dvait ‘déighé pair office de
:."+ Visiteur tout prêtre réligieux d'un Ordré approuvé : “Il
uront, dit-il dans la Règle, pour Visiteur un prêtre appartenant à, un Ordre religieux approuvé, lequel imposera une
és … Pénitence salutaire à ceux qui auront commis quelque faute : - : potable Aueun autre ne pourra exercer. aüprès d'eux cet
?' = office de Visiteur. ” Le pape Nicolas IV, dans sa Constitution Supra montem, É
ajoute à ces paroles‘de saint. François ce paragraphe (chap. -.. “xvi) : “Maïs cornme cette forme de vie à été instituée = par le bienhetreux Franÿois, nous leur conseillons de prendre <
+ pour Visiteurs des religieux de l'Ordre des Frères Mineurs, !
* quiele Custodes, où les’ Gardiens de cet Ordre leur assigne- :
:. sont, quand ils en seront requis. Nous ne voulons pas néan- 4 Rene nn :
s. En Len OL à qe Vs 4 FPE , le Tir-Orère réguler
à Mavr 1866. ss
Actuellement donc, nie rc Ordre :
À Ji sé: Mines, Los-Conventuels et les Cupacins oué ls . rméme-autczité sur le Tiers-Ordre et le même-droit de le diri. - ger. Chäcune de ces familles a une autorité exclusive ot indé. pendante sur la fraction de Tertiaires soumise à sa direction . et à son-obédience. D’où il suit qu’il y a dans le troisième Ordre de snint: François, qui est un quant à sa Règle, son esprit et 0 prelige, tros fractions bien distinetes et déterminées : : time fraction -établie sous la direction dès Frères Mineurs, une * . fraction qui dépend des Conventuels et qui est soumise à leur Général : une troisième fraction qui relève des Capucins- - et qui est soüinise à leur Général.
ÈS, 1 importéiaux religieux du premier Ordre de connäître les
…: Tertiaires et les fraternités qui font partie de leur direction. ; e
. } ImPOr éénlament aux Tartisires eux-mêmes de savoir à Isquelle . de:ves différentes directions ils. appartiennent : sion qui le détermine. Celui qui a été requ
RS DER. Ou es ares dre:
D Te ns ie
LA RE PS Celui qui a été reçu par les Conventuels, par les Capucins, où par un prêtre qui tient d'eux ses pouvoirs, appartient
-au Tiers-Ordre soumis aux Conventuels ou aux Capucins. Un prêtre même qui a reçu du Supérieur d'un Ordre Franciscain-la faculté de recevoir les fidèles à l’habit et à la profes- .:. sion ne peut user dè la même faculté dans une fraternité qui est soumise à l’obédience et à la direction d’un autre Ordre
‘Les religieux du Tiers-Ordre régulier proprement dit, ayant comme les grands Ordres les vœux solennels et un Supérieur - Général'à Rome, ont pour le Tiers-Ordre séculier les mêmes pouvoirs que les religieux du Premier Ordre.
Tous les Prélats ou Sup‘:ieurs du premier Ordre et du Tiers-Ordre régulier ont le pouvoir ordinaire d'admettre dans le Tiers-Ordre et de visiter l:s fraternités: le. Ministre Général, pour tout l'Ordre, le Provincial, pour sa Province, et le Gardien, pour son District. Aussi la Règle dit-elle que les Directeurs de fraternités doivent s'adresser au Gardien pour le,prier de désigner un Visiteur.
C’est ici le lieu de faire une remarque importante : Le Visiteur doit visiter, suivant son pouvoir, le siège des. asso- “elations, chaque année ; d'autre part, il faut que le Gardien soù prié de désigner un Visiteur ; l'obligation de la Visite annuelle rétombe donc pelnaipslenent sur les Directeurs, qui doivent la demander.
Parlant des Visiteurë du premier Ordre, saint François dit dans sa Règle : ‘ Qu'ils visitent et avertissent leurs Frères, les corrigeant avec humilité et charité.” C'est bien là le devoir du Visiteur des fraternités, il renferme le triple office : F de la Visite dans laquelle il remplit le rôle d’un Pète bienveillant ; > de la monition dans laquelle il apparaît comme le Docteur devant instruire les Frères et les Sœurs de leurs devoirs : 3 enfin de la correction-où nous trouvons le Médecin : sein en nee
dressant les abus et amputer s’ille faut, les membres qu = Le Visite sera annoncée aux membres de la fraternité qui tous, ministres et confrères, seront tenus d'assister à — l'assemblée indiquée. Après les prières prescrites au Riuel, | le Père Visiteur fera une exhortation conforme à la circons- | tance et donners les avis qu’il croira utiles pour assurer le ‘* succès de sa mission. Il commence aussitôt la Visite qui est double : une générale et l’autre personnelle. : Dans ls visite générale, le Père Visiteur examine les diffévents régistres de la fraternité, se rend compte des ordonnances des visites précédentes et des règlements spéciaux introduits dans la fraternité ; il prend aussi connaissance des œuvres établies par le Tiers-Ordre dans la localité. Il réunit ensuitele Discrétoire qu’il interroge et avec lequel il délibère sur les affaires qui sont de nature à promouvoir le bien de la fraternité telles que : le sèle des membres dans l'accomplissement de leur charge, les mesures prises ou à prendre, le bien à favoriser et le mal à extirper. Il visitera encore les immeubles et les meubles appartenant à la fraternité, s’il y a lieu.
Après cette visite générale, le Visiteur se livre à la visite particulière. Il voit alors chaque Tertiaire en particulier. Il fait rendre compte à tous de la manière dont ils ont observé leur Règle, accuser les transgressions dont ils se sont rendus coupables et il leur impose une pénitence que les Tertiaires doivent recevoir avec soumission comme ils l'ont promis au jour de leur profession. Il ajoute les conseils, les encouragements et fait les observations qu'il juge nécessaires ou utiles au bien des âmes. S'il y a des malades et si ses occupations le permettent, le Père Visiteur pourra leur faire une visite à domicile, cela ne manquera pas de produire un très bon effet et de consoler les malades.
Le but principal de ls Visite étant de corriger les abus, comme le déclare Benott XIII, tous doivent se soumettre - avec modestie et accepter sans murmure et même avec reconnaissance les avertissements et les pénitences.
elusion des membres qui auraient Mt et doute
: .- ls dernière visite, en tenant compte des formalités à obser-
ver en pareille matière. 1 pourra même chasser de l'Ordre et priver duvsaint Habit ceux dont la vie aurait ét* «eanda. à
Vie es qu le Pl Vs, le Directeur et 1 tous les-membres Net nn 4 et le Frère Bécrétaire.: ee
Ë ; re x ê si i 14e ve # on, , Lu
TR oc Fe : Ar ac dé mation 4 ostnaament de
4 Fe ut ren D ae
FISFTFSSEFRTaTS |
s:2 les servent en efet de trait d'union entre tous les membres | “dispersés de lé fraternité. Rien d'étonnant par eonséquent . : D susnt François, en législateur habile, ait fait de ls réunion & M mensuelle us point spécial desa Règle.
D. Les Tertiniies daivent dois s'y rendie par cuis de soumblés Fr 14 sion à leur Règle et-pour jouir des pombreux avantages qui: 5 D en découlent. Ces réunions en effet les font prieren commun - 4 2... svec leurs Frères e$ leurs Seurs et par suite donnent à leurs 4 | le Taie apprend ne dei d'été; mt quil Æ cuoouragé à les bien remplir ; RE 4 méme et un examen de conseience bien salutaire, -C'est en.
BB æ ® "OT 1 ©
ee aux ps du monde a enpé rt ent à lo de Dieu et à la sanctification de son âme.
qu'après avoir renouvelé la résolution d’être des Tertiaires encore plus réguliers et plus fervents.
__ Un point nous paraît de la plus haute importance, c'est de s'assurer et de tenir compte de l’exactitude des membres aux réunions obligatoires. Lorsque la fraternité est peu nombreuse et que tout le monde se connaît, cela est facile, mais encore faut-il en prendre note. Dans les fraternités plus . nombreuses, la chose deviendrait impossible, si l’on n’avait recours à certains moyens tels que les cartes d'entrée portant le nom de ia personne et, si l’on veut, la date de la réunion, ou le catalogue confié à la charge d’un membre consciencieux, ou enfin le régistre d'appel.
La Règle ne prescrit qu'une seule réunion par mois ; il serait bon toutefois de ménager aux Tertisires quelques réunions extraordinaires, principalement aux jours de fêtes de l'Ordre. Ces jours-là au moins, conformément à la lettre de l’ancienne Règle et par conséquent conformément à l’esprit du Tiers-Ordre, les Tertiaires assisteraient à la Messe, feraient la communion générale et entendraient une allocution édifiante sur le Saint, dont on célèbre la fête. Pour ee qui regarde la réunion mensuelle, il est de toute prudence qu'elle soit fixée à un jour ou à:une date invariable, si l’on ne veut pas se heurter à une foule d’objections et constater des absences nombreuses pour cause d’oubli.
Quant à ls manière de procéder dans les réunions, elle est
Fs Le
DST 48TEe
Ar R22)
TFRSERTER 2
l'autel, se saluent mutuellement et se rendent à leurs places
. respectives. Pendant ce temps on peut chanter un cantique
ou réciter quelques prières en commun.
On commence par psalmodier ensemble la partie de l’Office
divin correspondant à l'heure de la réunion : Prime,
Tierce, ete, si c’est le matin ; Vêpres ou Complies, si c’est dans l’après- . midi ; Matines ou Laudes, si c’est le soir. Cet Office est récité en deux chœurs et conformément au bréviaire et au cérémonial.
Après la récitation de l'Office, le Directeur récite les prières de l'assemblée proprement dite, telles qu’elles se trouvent dans le Cérémonial de l'Ordre. Puis il donne l'instruction précédée ou suivie des annonces ou avis opportuns. Ces avis sont très importants et peut-être même qu’ils constituent le point le plus nécessaire ; c’est en effet surtout par les avis bien donnés que le Directeur conduit sûrement une fraternité, corrige ou prévient les abus. Ces avis peuvent avoir pour objet : 1° Ce qui s’est passé d’intéressant pour les Tertiaires depuis ls réunion précédente ; 2 les réclamations diverses ; ® les décès survenus parmi les Tertiaires de la’ fraternité ; # les admonitions générales et même particulières, s’il en était besoin ; 5 les résolutions prises et les observations
… faites au Discrétoire ; 6 les fêtes, les cérémonies et les in. : : dulgences du mois suivant ; 7° les noms des nouveaux mem-
bres admis à titre soit de postulants, soit de novices, soit de ete...
Pour ce qui concerne l'instruction, N. 8. P. saint François ayant déterminé lui-même dans la Règle ce qui doit être la
Pécheurs repentants, des pauvres et des ignorants. Chaque :; frater aité doit être par vocation et par état ce qu'est ls con-
: __ ces instructions on s'inspirera autant que possible des auteurs, des maximes, et des exemples des saints de l'Ordre, quifour- F5: L'instruction est suivie ‘de la récitation des prières indiquées dans le Rituel. On pourre y ajouter la récitation de quelques Paler et Ave ou de la Stétion du Saint Sacrement aux inten-
——— où see Cet 1 png de ei dus de semblé da de roue
ee
sactundiatat)
Vi ls attenante se suivovsd
ÈME PARIME
-Widèant operà vésira ef glorificent Patrem. : (Marr. 5, 16).
-.. Le sainte Eglise, notre Mère, toujours si sage et si bien. ‘qui est un ésprit de piété, de force et de sagesse, la sainte “Eglise, dis-je, ne fait rien sans utilité et sans motif." Sem * blable en cels À son Divin Auteur, elle remplit tout ce qu'elle
: fait de piété, de sagesse et de force, faisant. un doux mélange
.— de tout:
et d'amour dans bien des cœurs restés jusque là indifférents. Qui, en effet, lisant les différentes liturgies sacrées, ne s’est senti-porté à admirer, et après avoir admiré, aimer la sagesse profonde non moins que la piété tendre qui ont dirigé l'Eglise : dans la composition et l'agencement des cérémonies publiques! Citons seulement la liturgie du saint sacrifice de la Messe
et les cérémonies non moins belles de l’administration des
Sacrements. ; B est de notre devoir à nous, directement chargés du Troisième Ordre institué par le Séraphique Père, de ne pas rester en arrière cans cette voie. À nous de former nos chers Tertiaires à l'esprit et au sens de leur liturgie particulière
pour la leur faire admirer et aimer pareillement.
Nous conduirons nos Tertiaires au milieu d’une assemblée solennelle de la fraternité. Nous parcourrons tout ce qui s’y passe en un jour de vêture et de profession. Là nous ferons parler les choses, muettes pour des esprits peu exercés à comprendre leur beau langage ; là nous ferons entendre les oreilles qui jusqu'à présent sont restées sourdes à de si éclatant enseignements. Comme toutes les autres liturgies, celle-ci est sortie de l’esprit et du cœur de notre Mère la sainte Eglise ; comme toutes les autres liturgies, elle porte le cachet de la piété, de la sagesse et de la force. Tout parle avec le prêtre : habit, cordon, cierge, crucifix. Tandis que les paroles et les bénédictions du prêtre rendent les objets aptes à leur destination, en même temps que ces paroles et ces bénédictions, : RE SRE ARS TERRE
SF 48e SLA r ETS TE SG» a
IL — La demande
. Videte vocationem vestram.
. (I Cor. 1, 26).
= La fraternité est au complet : l'autel est mieux paré à qu'à l'ordinaire ; deux mots tombés des lèvres du Directeur ù : annoncent qu'il y a aujourd’hui cérémonie de vêture.
Sur un léger signal donné per le Maître des novices, plusieurs postulants se détachent du groupe des Tertiaires, porant sur le bras gauche un scapulaire et un cordon : les Sœurs peuvent apporter de plus un voile blane. Tel est Phabit que les Tertiaires portent habituellement aujourd’hui. Le prêtre de son côté s’avance revêtu d’un surplis blanc,
PET. r
que demandes-vous ? ” “Et que peut-on de- :
x à l'Eglise autre chosé que le-salut et les moyens ‘
ver : des ‘prières, les sacrements et une règle de
j ; l’entreprise, de sagesse dans la fin proposée :. “ Père, je demande humblement l’habit du Tiers-Ordre de la : Pénitence pour obtenir plus facilement par là le salut éternel.” ° :
“À cette demande le cœur du' prêtre tressaille d’allégresse et-un cri de reconnaisssance s’en échappe à l’adresse du Dieu “qui suscite les bons et généreux désirs et qui compte encore : des observateurs fidèles de sa loi, décidés à ne pas plier le -
=. ! Mon Père, ” dit le postulant ; c’est la confiance d'un ::. - enfant qui est sûr de trouver écho dans le cœur de son père. — 4
Plaisirs, qu'ils jour ce
‘Voici que
du ciel, tan:
science, nous réstons plongés
; ” Si les nobles ne veulent pas
. subir l’humiliation de suivre les petits et les humbles, qu'ils
prennent donc les devants, ils seront à leur place, car l'exemple
doit venir d'en haut ; ils auront Fhonneur d’avoir pris
l'initiative et d’avoir entraîné à leur. suite la foule .avide d'exemples.
avait vu le roi de avec sa robe
: “Pourquoi vous étonner qu’un
cardinal couvre sa pourpre Vhabit du Tiers-Ordre et fasse
profession de la règle ? L’habit de saint François n’est-il pas la vraie pourpre qui relève la dignité des rois et des cardinaux ? En réalité, il est une véritable pourpre teinte du sang de Jésus-Christ et de son serviteur stigmatisé. Cet habit confère la dignité royale à tous ceux qui le portent. Qu'ai-je done fait autre chose en revétant ce saint habit sinon que j'ai ajouté la pourpre à la pourpre, la pourpre royale à la pourpre de cardinal. ” Et sainte Elisabeth de Portugal s’est-elle crue déclassée . en revêtant l’humble habit des Tertiaires, elle qui s'écriait avec une sainte fierté : ‘ Cette qualité d'enfant de saint François m/s toujours été plus précieuse que mon titre de reine »”
. Mais en voilà assez pour prouver que ce n’est pas à François, mais bien à eux-mêmes qu'ils font honneur, ceux qui viennent se revêtir de ses livrées. Aussi doïvent-ils être profondément reconnaissents envers Dieu de la grâce qui leur est. faite et solliciter humblement l’habit du Tiers-Orüre.
3 philosophe. Comme on itait à y séjourner, il se contenta de répondre : “ Je i bien de rester ici, je viens d'y apercevoir des