‹ Tire-au-flanc!; pièce en trois actes [par] André Sylvane & André Mouëzy-EonChapitre 27 sur 104 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

JEAN, SOLANGE, puis JOSEPH.

JEAN, en entrant à gauche, premisr pian.

Non, Solange, non !...

SOLANGE

Mais si, Jean, il le faut ! Il faut retourner à table!

JEAN

Je vous en prie, Solange, ne m'infligez pas ce supplice t

SOLANGU. >

En vérité, J an, je c»; vous rcconcaif- pas. Il faut qu'il ss passe en vous quelque chose de tout ù fait anormal

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JEAN

C'est possible...

SOLANGE

Et vous ne pouvez pas m'en instruire? N'avez- vous pas coutume de m'ouvrir votre âme ?

JEAN

Ah I Je voudrais que vous la vissiez, mon âme, elle vous ferait pitié. C'est un déchirement... ça n'est plus une âme, c'est un lambeau..

SOLANOB.

Un lambeau?

JEAN

Oui. L'ulcère de l'inquiétude ronge mon cœur énamouré.

SOLANaK.

Vous êtes inquiet?

JTBAN.

Profondément !.... Je n'aurais pas voulu vous l'avouer, mais, vous m'y contraignez... Apprenez, Solange, que moi, Dubois d'Ombelles, moi qui toujours m'efforçai d'échapper à la banalité, je tombe en ce moment dans le plus pitoyable, dans le plus commun des ridicules. Je suis jaloux I...

SOLANOB.

Jaloux?... vous?...

JEAN

Oui, moi, Jean Dubois d'Ombellet

■OLANOB.

Et de qui, mon DieuT

JBAN, aveo un regard terrible du eàU de la aalle à manger.

De luil... De lui« d'abordl... Et d« tous les soupi-

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