ACTE PREMIER 4i
rants vulgaires qui viendront tourbillonner autour de vous et contre lesquels votre isolement ne saura pas se défendre.
SOLANaE.
Soyez sans crainte, Jean. Je ne songe pas au miiriage, mais si j'y songeais, vous, vous seul, seriez jl'époux de mon choix.
JEAN
Ah! Solange!... O volupté... 0 volupté des volup-
jtés 1 VoluptaS VOluptatura ! (Entre Joseph portant un serjvica à café. Jean prenant Solange dans ses bras.) Oui, je sals
ique tu es sincère, je le vois dans tes yeux 1 Oh ! tes lyeuxl... Ils sont le Léthé où je puise l'oubli de tout 'ce qui n'est pas toi.
Il lui baise le front longuement.
JOSEPH, s'arrétanti à part.
Eh bien, mais... chacun son tour, à ce qu'il parait I...
(Haut.) Mudame m'envoie...
JEAK, surpria.
Vous!... Encore vous!...
JOSEPH
C'est madame...
JEAN
Sortez!... Sortez!...
SOLANQS.
Calmez-Yous, Jean, et allons nous mettre à table.. J
JBA.N.
Vous aussi ?
SOLAMGB.
Oui, je vais mieux. Ma migraine est presque passée, grâce au remède de M. Daumel.
4t TUu:-,'>;:-i!. vNC t
JEAN
Daiimel vous a donné un remède? Voilà autre cl)ose, par exemple, voilà autre chose 1 !...
Il3 entrent dans la salle à manger.
JOSEPH) seul, posant le plateau.
Telle est la justice des maîtres 1 II me surprend embrassant Georgette.,. il braille... Je le surprends embrassant sa cousine... Il rebraille I... Je t'en foutrai, des domestiques!...