SCENE PREMIERE JOSEPH, GEORGETTE
OEOROETTE, à Joseph qui sanglote de façon lamentable.
Pleure pas, mon Joseph, je t'en prie, pleure pas.,
JOSEPH
Peux pas m'«n empêcher, peux pas...
••nglet».
GEORQETTE.
Tu vas te rendre malade... (Nouveaux sanglots.) et on dira que l'en fais exprès et que c'est parce que t'as la frousse de partir au régiment I
JOSEPH
C'est pas vrai, j'ai pas la frousse 1
GEORGETTE
Je le sais bien, moi, que t'as pas la frousse, puisqu'au contraire, ça te plairait d'être militaire.
Oui, ça me plairait.
GEORGETTK.
T'es un homme, toi !
JOSEPH, avec des larmes.
Oui, je suis un homme !
GEORGETTE
T'es pas une poule mouillée comme le neveu de madame, qui s'est déjà fait exempter deux fois sours couleur de faiblesse de tempérament. Si ça ne fait pas pitié !
JOSEPH
Pour sùrl
GEORGETTE
Ça n'empêche pas qu'on dira que t'as la frousse, comme on le dit de M. Jean.
JOSEPH
C'est pas la même chose. Moi, je suis amoureux.
GEORGETTE
£t lui donc 1 II aime sa cousine...