‹ Tire-au-flanc!; pièce en trois actes [par] André Sylvane & André Mouëzy-EonChapitre 54 sur 104 · ACTE DEUXIEME M · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME M

fixet les autres se taisent. Tu ne comprends pas ça, toi?

JEAN

Si, si, très bien.

BOURRACHB.

Et puis, l'important, c'est que tu te mettes au garde à vous.

JEAN

J'ai compris... Il est inutile que vous preniez la peine de répéter...

BOURRACHE

C'est bien. Nous verrons. Rompez, (ii fait un signo »

Trimballe et i MuHot qui se concertent, Mitflot sort sans bru>t.'|

Ai'rès tout, c'est ton affaire; si tu n'es pas au ganle {< vous quand le colonel entrera, c'est toi qui pren! ras...

Jean va s'assooir eur son lit> tire de sa poche une pelild glace, un bâton do cosmétique et commence à s'arranger les cheveux. La porte du fond g'ouTre. BOURRACHE, hurlant.

Fixe!

Jean se précipite au garde à vous. Les autrei, prëvanus, ne bougent pas.

MUFLOT. entrant, à Jean, proteotcar.

Repos 1

JEAN, ae rasseyant sur ion lit.

Quelle farce stupidel

BOURRACHE, à Muflot, pondant que Trimballe gagne doa««ment la porte.

Il a tout de même saisi le mouvement I

MUFLOT.

Il y en a eu de plus bouchés que lui dans l'escouade i

86 T ir.K- AU- FLANC I

BOURRACHK.

Sûr... Le breton qui mangeait de la pâte au sabre avec sa boule de pain parce que ça avait une jolie

C*'uleur... (La porte s'ouvre, il crie.) Fixe! TRIMBALLE, entrant.

Repos!

MUPLOT.

II marche... il marche...

JEAN, vexé, au caporal.

Alors, c'est ça qu'on appelle le service.

BOURRACHE

Oni, c'est ça !

JEAN

C'est bien, on ne m'y reprendra plus!

II reconmence à se peigner.

MUFLOT, à Jean.

Dis donc, l'aristq, pour la peine det'avoir éduqi.é, c'est tout ce que tu paies I

JEAN

Monsieur, mon estomac ne me permet pas de bol ; • ontre mes repas.

MUFLOT.

Ça, ça nous est égal. Tu n'es pas forcé de boire. . Pourvu que tu rinces...

BOURRACHE-

On boira à ta santé.

JEAN, résigné.

Soit, messieurs, j'y condescends.

BOURRACHE

Allez! Au trot!

Tout sortent au fond-

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