ACTE TROISIÈME |S
JEAN
Vous ne voulez pas me le jurer, parce que vous l'aimez !... Et pourquoi l'ai niez-vous, lui... et pas moi? parce qu'il a une pelure à la hauteur et que je guis fichu comme quatre sous!... Parce qu'il a deux galons sur sa manche, et que moi, j'ai peau de zébi t...
SOLANGE
Je ne comprends rien à votre langage!...
Voyons, Solange, vous ne pouvez pas m'imposer cette humiliation d'être le subordonné d'xm homme qui m'aurait remplacé dans votre affection.
SOLANGE, éneryée.
Encore une fois, il n'est nullement question...
JEAN, pressant.
Quand je serai libéré, vous ferez ce que vous voudrez. Et ce ne sera pas si long!... Je n'ai plus que 322 jours à tirer, et vivement demain soir qu'on se couche !...
SOLANGE
Je ne sais pas ce que vous voulez dire... Vous m'ahurissez !... Je vous laisse 1...
JEAN
Non, Solange, ça n'est pas possible! Vous n'allez pas me planter là comme un bon bougre sans m'accorder... Tenez... à genoux, je vous le demande à genoux !
SOLAMaE.
Vous êtes ridicule.
Ello veut s'en aller. Jean s'accrocho à tes jupes. Bourrache parait à gauche, deuxième, plan suivi de Mnflot et It surprend dans cette attitude.
154 TIRE-AU-FLANC f
BOTTRRAGHEj poassant u»«ri.
Âhl
SOLÀMGB} furieuse.
C'est grotesque t
Bile flert «a fond.