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GLANDES SALIVAIRES

e, je me suis attaché à multiplier le nombre des planches >ut des coupes.

chapitre « Glandes salivaires » du Traité d’Anatomie. j’ai plus particulièrement insisté sur la topographie de ces onstitution de leurs loges aponévrotiques. C’est oeuvré de trôléeparde nombreuses dissections.'Seules les figures ; faites, avec soin sur pièces fraîchement préparées, elles ïlitude rigoureuse; je reproduis, à titre d’exemple, celle

TRAVAUX ANATOMIQUES

La forme du ganglion est le plus souvent celle d’un cône dont l’axe se dirige d’arrière en avant; ce cône est légèrement aplati dans le sens transversal ; son sommet se continue, sans ligne de démarcation bien nette, avec le nerf vidien.

Sa situation est la suivante; il .est logé dans la niche osseuse que forme l’extrémité antérieure, évasée, du canal vidien. Placé dans cette anfractuosité, sur la paroi postérieure de la région, et accolé au squelette, il laisse libre la partie antérieure de l’arrière-fond, partie qui est occupée par le segment terminal flexueux de l’artère maxillaire interne.

• Envisagé au point dé Vue de ses rapports avec le nerf maxillaire supérieur , le ganglion sphéno-palatin présente les particularités suivantes. Tout d’abord, il n’est pas placé comme lë montrent la plupart des figures, immédiatement au-dessous de ce nerf, mais à plusieurs millimètres en dedans. Il est aisé de s’en rendre compte, lorsqu’on examine de face la paroi postérieure de la fosse plérygo-maxillaire. On constate alors que l’orifice antérieur du canal vidien, en regard duquel est placé le ganglion, est beaucoup plus interne que le canal grand rond. Il n’est point suspendu au nerf maxillaire supérieur par deux ou trois filets plus ou moins grêles, mais par un véritable plexus sur lequel se détache le nerf sphéno-palatin. (l’est surtout par l’intermédiaire du nerf sphénopalatin que le ganglion est rattaché au maxillaire supérieur. Ce nerf sphéno-palatin affecte par rapport.au ganglion deux dispositions principales. Tantôt il passe en avant de la base du ganglion (type I, fig. 146); tantôt il croise sa face externe (type II, fig. 146). Dans l’un et l’autre cas, la majeure partie de ses fibres n’offrent avec le ganglion de Meckel que des rapports de contiguïté. Jamais nous n’avons vu le nerf sphéno-palatin naître de la partie inférieure du ganglion comme on le décrit et représente dans nos classiques. Un certain nombre des fibres de ce nerf se terminent cependant dans le ganglion.

NÉVROLOGIE.

Le ganglion sphéno-palatin possède des rameaux afférents, ou racines, et des rameaux efférents. Les rameaux afférents du ganglion sphéno-palatin comprennent : 1“ le nerf vidien; 2° les fibres que le nerf sphéno-palatin abandonne au ganglion au moment oü il le croise.

Le ganglion sphéno-palatin ne possède pas de rameaux efférents anatomiquement isolés; il se borne à envoyer des fibres "en quantité plus ou moins grande aux nerfs que nous avons décrits comme les branches terminales du nerf sphéno-palatin, c’est-à-dire aux nerfs nasaux supérieurs; au nerf naso-palalin, aux trois nerfs palatins et aux rameaux orbi-

Ainsi que nous l’avons déjà fait remarquer, il est absolument contraire à la réalité de décrire ces nerfs comme émanant du ganglion sphéno-palatin. La plus grande partie de leurs fibres constituantes leur vient directement du nerf maxillaire supérieur. Nos dissections et les examens histologiques de Cunéo et de Delamare ne laissent aucun doute sur ce point.

TOPOGRAPHIE CRÀNIO-ENCÉPHALIQUE

J’ai essayé, dans ce travail, publié en 1891, de préciser et d’étendre les: notions relatives à la topographie crànio-encéphalique, dont certains points n'avaient pas encore été traités.

Je me suis aussi efforcé dè' trouver les moyens les: pliis simples et les plus pratiques pour conduire sur un point donné dé l’encéphale. À ce dernier point de vue, on né. s’était guère occupé chez nous que de: détetv miner la ligne rolandique.; j’ai .dû chercher denouveaux éléments de direction pour guider le chirurgien dans la recherche des centres sensoriels et de tous les autres points. Ayant h ma disposition un nombre presque illimité de sujets d’expérience, —j’étais alors chef dés travaux anatomiques, — j’ai multiplié et varié les recherches, cherchant des procédés précis

Comme certaines saillies ou dépressions de l’exocrâne doivént servir de points de repère en topographie crânio-cérébrale, comme les sutures pourront être parfois utilisées au cours du diagnostic, il ma paru nécessaire de rappeler rapidement ces détails de la conformation extérieure du crâne. — Je présente aussi, pour mémoire, un court résumé de la morphologie des circonvolutions de la région externe du cerveau, et j’indique l’état actuel des connaissances acquises sur les localisations cérébrales.

J’ai joint à ce travail des planches (12, noires et coloriées) qui en rendent la lecture moins fastidieuse et presque inutile. Ces ligures ont été dessinées avec beaucoup de soin sur des préparations faites dans mon laboratoire. Chacune d elles nous a coûté des journées de travail : je les crois exactes, dans la mesure possible.

• Avant de décrire et afin de mieux figurer les rapports des principales

TRAVAUX ANATOMIQUES

j’en ai entrepris d’autres, sur les moyens pratiques de découvrir tél ou tel point des centres nerveux. Jè résume les résultats de ces travaux, i

Les rapports de la convexité des hémisphères avec le crâne diffèrent peu suivant les sexes; les variétés individuelles sont plus marquées, mais ne dépassent jamais certaines limites assez restreintes. J’ai cherché si ces variétés pouvaient être rapportées à là forme ou au volume du crâne, et il ne m’a pas paru qu’aucune règle précise puisse être formulée à cet égard. Il en va tout autrement des différences suivant les âges, comme on le verra plus loin dans un chapitre spécial.

Scissure de Ilolando. — Elle est située bien en arrière de la .suture fronto-pariélale et ne lui est point parallèle. Son extrémité supérieure est situéeà 48 millimètres en arrière de la suture fronto-pariétale, et sa partie inférieure se trouve à 28 millimètres en arrière de la même suture. Sur les femmes, les distances rolando-coronalcs sont un peu moindres, 45 et 27 millimètres en moyenne. La distance rolando-coronale supérieure m’a paru moins variable que l’inférieure, fait concordant avec ce que nous savons de la variabilité de l’angle formé par la scissure de Rolakdo avec la ligne sagittale.

Scissure de Sylvius. — La scissure de Sylvius, qui commence sous la petite aile du sphénoïde, se relève pour atteindre la suture temporopariétale au niveau de sa jonction avec la suture sphéno-pariélale ; c’est en ce point qu’elle émet ses deux branches. Elle suit ensuite, sur une longueur de 4 centimètres environ, la courbe ascendante de la suture temporo-pariétale; au delà elle abandonne la suture et se dirige très obliquement en haut et en arrière, pour aller se terminer un peu audessous et en arrière de la bosse pariétale.

Scissure perpendiculaire externe. — Elle répond à peu près exactement au lambda; cependant je l’ai trouvée souvent de 2 à 5 millimètres en avant.

' Le sillon parallèle suit un trajet parallèle à celui de la scissure de Sylvius, mais à 12 ou 15 millimètres au-dessous de célle-ci'. — Les sillons pré-rolandique et posl-rolândique sont faciles à déterminer, puisqu’ils sont parallèles à la scissure, rolandiquè.

TOPOGRAPHIE CRANIO-EN(f PHALIUIJË. 259.

menton. A partir de ce point, le bord inférieur du lobe frontal se relève légèrement, passe à une .distance variable entre 4 et 10 millimètres audèssüs du trou auditif externe, et reste très obliquement ascendant jusqu’au bord postérieur et supérieur du rocher; à partir de ce dernier point; il devient très obliquement descendant et se continue sous le nom de bord inférieur du lobe occipital jusqu'à la protubérance occipitale.

La suture pariéto-mastoïdienne, l’astérion et l’inion (protubérance occipitale externe) sont sur une même ligne, qui répond constamment à la portion horizontale du sinus latéral. Au-dessous de cette ligne, c’est le cervelet. '

Un plan passant par la suture naso-frontale et le sommet du lambda touche la troisième frontale vers son cap, suit, sur une longueur de 4 à 6 centimètres, la portion externe de la scissure de Sïi-vius,- rase la partie inférieure du lobe du pli courbe, traverse à sa base la circonvolution du pli courbe et aboutit à la suture perpendiculaire externe; on peut l’appeler plan naso-lambdoïdien.

La ligne qu’il suit sur l’exocrâne (fig. 149) est des plus faciles à tracer, pour peu'que l’on sache qu’elle passe en moyenne à 6 centimètres audessus du trou auditif ; je me suis assuré de l’exactitude de ce chiffre, qui représente la moyenne de mesures prises sur vingt-cinq crânes.

Cervelet. — La région du crâne répondant au cervelet est limitée en haut par une ligne qui, continuant le bord supérieur de l’apophyse zygomatique, va aboutir à la protubérance occipitale externe. Le tiers moyen de.cette ligne répond à la suture pariéto-mastoïdienne : au-dessous de cette suture est le sinus latéral (voy. fig. 147).

Sinus .—Cmqsinus sont à considérer dans leurs rapports avec l’exocrâne.

Le sinus longitudinal supérieur suit la ligne sagittale ; on l’a vu se dévier à droite ou à gauche et même se bifurquer, mais ces’aUomalies sont assez rares. La largeur moyenne de ce sinus est de 1 centimètre; mais cette' largeur est triplée par la présence des lacs sanguins et des confluents vei- ' neux placés sur les côtés du sinus. Donc, les appareils de trépan devront toujours être placés, à moins d’indication spéciale, sur les côtésde la ligne médiane antéro-posiérièure, au moins à un centimètre et demi de cette ligne.

J’étudic ensuite les variations de la topographie crûnio-encéphalique suivant les âges. La figure 151 résume la longue description que j’ai donnée, et au cours de laquelle j’ai rectifié maintes erreurs courantes.

Après avoir étudié les points de repère (glabelle, protubérance occipitale externe, conduit auditif, apophyse zygomatique) et les divers procédés employés jusqu’alors pour la détermination sur la tête entière des principaux points de l’écorce, je déduis, de mes constatations anatomiques, des procédés personnels de repérage ; je les résume :

Scissure de Rolando.

En résumé, après avoir trépané quatre-vingt-quatorze crânes par des procédés divers, voilé celui auquel je me suis arrêté pour déterminer la scissure de Rolando.

Extrémité supérieure , — Mesurer avec soin la distance qui sépare' le fond de l’angle naso-fronlal de l’inion, en suivant bien la ligne sagittale’; prendre la moitié de cette distance, à partir du point nasal, y ajouter 2 centimètres (la largeur d’un doigt), et marquer ce point qui donne certainement, à un centimètre près, le point de la voûte répondant à l’extrémité supérieure du sillon de Rolando.

Comme contrôle, ou bien au cas où, pour une cause quelconque, on n’aurait pu déterminer l’inion d’une façon satisfaisante : prendre sur la ligne sagittale, à partir du sillon naso-frontal, 18 centimètres sur les grosses têtes, 17 sur les petites; le point obtenu répond encore à l’extrémité supérieure de la scissure de Rolando.

Extrémité inférieure. — Compter, à partir du trou auditif, 7 centimètres sur une ligne pré-auriculaire perpendiculaire à l’apophyse zygomatique, ou, mieux encore, prendre sur cette ligne, à partir du trou auditif, la moitié, moins un travers de doigt, de la distance auri-sagiltale.

Détermination de la scissure de Sylvius. Ligne sylvienne. —

Je crois qu’il est possible de déterminer, pratiquement, par une seule ligne, la scissure de Sylvius.

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