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Titres et travaux

Le testicule ectopique avant la puberté. (O. S. Soc. Biologie, 15 oct. 1898, p. 941.)

Le testicule ectopique après la puberté. (O. R. Soc. Biol.

pendamment de toute lésion vasculaire, entrent en dégénérescence -granulo-graisseuse. La paroi du tube séminipare s’est épaissie. Les cellules de Sertoli tombent dans sa cavité rétrécie et forment un magma, d’où les noyaux ne tardent pas à disparaître. Enfin, vient un jour où le carialicule n’est plus qu’un îlot hyalin entouré d’un anneau fibreux; il est parcouru par une fissure étroite qui représente l'ancienne cavité passée à l’état virtuel.

Cellules interstitielles. — Les cellules interstitielles sont des éléments arrondis, ou polyédriques, que la thionine colore en violet rose. Leur nombre est parfois considérable, mais il varie tellement d’un testicule à l’autre qu’on ne saurait faire de l’abondance des cellules interstitielles un des caractères de la glande en ectopie. Les cellules interstitielles sont isolées ou groupées en amas ; elles se disposent en nodules, en cordons, en anneaux autour des canalicules testiculaires, et parfois autour d’un vaisseau; mais cette systématisation périvasculaire est loin d’étre constante.

. Considérées sous le rapport de leur structure, les cellules interstitielles peuvent se ramener à deux types principaux : elles sont formées tantôt d’un protoplasma homogène, tantôt d’un protoplasma alvéolaire. Mais entre ces deux types il existe des formes

du noyau, une écorce de protoplasma homogène, entourée d’un protoplasma alvéolaire que limite extérieurement une bande , étroite de protoplasma homogène très colorable.

Les cellules interstitielles élaborent du pigment,de la graisse et des cristalloïdes , dans le testicule normal comme dans le testicule ectopique* 0n; t ne saurait donc considérer la graisse (Plato) et les cristalloïdes (Reinke , Lenhossek), comme des matériaux de réserve destinés à l'élaboration desspermato-

Tissu conjonctif et vaisseaux. — Le tissu conjonctif est en général peu développé; il est formé de leucocytes mono et polynucléaires, de cellules fixes et de fibrilles conjonctives qui se tassent, çà et là, sur quelques testicules, au voisinage des vaisseaux; mais nous n’avons jamais trouvé ces lésions si importantes d’endopériartérite que signalent MM. Monod et Arthaud.

Épididyme. Canal déférent. — Les épithéliums de l’épididymc

dans le stratum granulosum : aussi, la totalité de l’éléi'dine lie saurait provenir de leur destruction, comme l’a prétendu Kromaÿer.

III. — Les filaments d’union disparaissent enfin, et cela de diverses façons. Parfois ils sont détruits à la faveur d’un phénomène en quelque sorte accidentel. C’est une hémorrhagie dermique qui projette des hématies dans l’épiderme ; ce sont des globules blancs, de type varié (mononucléaires, éosinophiles) qu’on trouve en plein corps muqueux. Partout où se localisent ces éléments libres, les filaments colorables font défaut.

Dans d’autres’cas, un processus d’évolution normale ou pathologique amène la disparition des ponts d’union. Quand la cellule passe dans les couches cornées, un trait net de kératine se substitue aux filaments colorables et aux perles qui les séparent ; quand la cellule épidermique entre en chromatolyse ou se transforme en appareil glandulaire, comme dans le tégument de l’axolotl, on voit encore les filaments d’union disparaître. Dès lors, la glande ou l’élément dégénéré perd ses connexions avec les cellules qui l’avoisinent; il occupe une vacuole intra-épidermique dont un liséré clair marque le contour.

En résumé , les filaments d'union sont , dans l'épiderme, un élément fixe de la çellule adulte. Ils persistent au cours de la mitose. Ils disparaissent sur la cellule qui meurt ou change de fonction. '

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