IV. - EMBRYOLOGIE
340 Note sur l’existence des replis médullaires chez l’embryon du Porc. Bulletin de la Société des Sciences de Nancy, 1889,
10 p., 1 pl.
Ce mémoire est consacré à la description des fossettes métamériquement disposées, les replis médullaires, que l’on avait aupa¬
ravant décrits dans d’autres classes de Vertébrés que les Mammi-
His. Notre description confirme d’une façon presque absolue pour
les Mammifères les résultats obtenus par Béraneck sur le Lézard
et le Poulet, tant relativement au nombre des replis que pour leurs
rapports avec l’origine des nerfs crâniens.
35o La métamérie céphalique. Sa place dans l’histoire de l’évolution des Vertébrés. Revue générale des Sciences pures et appliquées, 1890, 11 p., 8 fig.
Aperçu de la question, fait dans un but de vulgarisation*
3" années, n’ont pas été éditées. Elles ne traitent que des premiers
nie. EUes renferment, sur les différents points de l’embryogénie proprement dite, la substance des nombreux travaux parus depuis la publication des deux grands ouvrages de Kôlliker et de Balfour.
37" Éléments d’embryologie de l’Homme et des Vertébrés.
Duval), «2 p. M", 229 Og., 4 pl. en couleurs. Paris, Steinheil, 189E
nous extrayons ce qui suit, pour montrer dans quelles conditions « Depuis l’époque où nos conférences avaient été rédigées, moins changé la face de l’embryologie. Bien que nous nous fussions tenu
récents, cependant presque tout était à refaire, tant sont nombreux les faits accumules depuis quelque temps, tant sont diversifiées les phases par lesquelles passe la science embryologique, tant sont
théories émises par des embryologistes de profession. »
« Cet assemblage môme n’a pas laissé que de présenter certaines difficultés. »
« Il y avait d’abord le grand nombre de travaux à consulter, tel que nous n’avons pu les lire tous dans l’original, mais que pour beaucoup d’entre eux, qu’il nous a été impossible de nous procurer, ou qui étaient écrits dans une langue qui ne nous était pas familière, nous avons dû nous contenter d’analyses. »
« Une autre difficulté tenait à l’état fluctuant de la science embryologique et à l’apparition incessante de travaux qui ne tendent k rien moins qua renverser les données jusqualors acceptées, transfigurant des formations embryonnaires jusque-la douees d’une figure bien caractérisée, et les faisant tout autres qu’on l’avait cru jusqu’alors, allant môme jusqu’à en nier absolument l’existence. L’apparition de mémoires importants (de Rabl, de Keibel) est ainsi venue jeter la perturbation dans la rédaction de certains de nos chapitres, tels que ceux de la gastrula et du développement des feuillets primaires : de là, nécessité de remaniements complets. »
« Enfin, ce qui surtout nous mettait dans l’embarras, c’était l’insuffisance des matériaux embryologiques. Malgré la quantité de
travaux qui se sont accumulés en embryologie, cette science demeure toujours incomplète et inachevée. Ici, les faits manquent, et l’hypothèse doit combler la lacune ; là, les faits doivent être précédés de considérations théoriques sans le secours desquelles,
contradictoires. Partout des matériaux disparates, acquis pour telle période de la vie embryonnaire, pour tel organe de l’embryon chez les Reptiles par exemple, pour tels autres chez les Sélaciens,
par tel autre sous l’impulsion d’autres idées. Aussi ce travail ne peut-il être qu’un groupement, bien provisoire sans nul doute, des faits et des doctrines embryologiques, propre à montrer seulement et le chemin parcouru et celui qui reste encore à faire pour atteindre le but, c’est-à-dire réaliser l’histoire continue du
du domaine de l’embryologie, mais le problème embryologique. »
On a bien voulu cependant, de plusieurs côtés, voir dans cet ouvrage autre chose qu’un groupement nouveau des faits et des théories de l’embryologie des Vertébrés. On l’a élevé, entre autres, du moins pour plusieurs de ses parties, à la dignité de « travail original de critique et de synthèse », et on lui a attribué d’avoir
Ne pouvant ici songer, par de trop longues citations, à reproduire même quelques extraits des chapitres ou des paragraphes qui nous paraîtraient le mieujc propres à mériter les appréciations que nous venons de rapporter, et ne pouvant ainsi soumettre directement à la critique les parties les plus personnelles de notre ouvrage, nous nous bornerons à les indiquer par un simple renvoi à la table des matières.
Ch. II. — Maturation et fécondation. — II. Considérations
gique et signification de la fécondation. — Théories naturelles de
l'hérédité), p. 25-34.
la 3* poclie envoie un diverticule ventral, la queue du thymus, qui forme la plus grande partie du thymus définitif. Dans la région de la 3® poche de laquelle part ce diverticule, la paroi s’épaissit beaucoup, du côté externe et dorsal surtout, en même temps que sa structure épithéliale se modifie et qu’elle prend une constitution lymphoïde. Ainsi se forme un corps de figure triangulaire et plus tard irrégulièrement mamelonné, la tête du thymus.
La glande thyroïde latérale dérive de la 4* poche entodermique, dont elle représente un diverticule ventral.
III. 'Intestin allantoidien. Intestin post-anal. Membrane anale. — L’intestin allantoïdien paraît être bicorne chez l’embryon de Lapin, l’une des cornes se développant seule pour constituer le pédicule et la cavité de l’allantoïde. Il peut à son extrémité distale se ramifier. Sa paroi devient endothéliale, et sa coupe ressemble à celle d'un vaisseau sanguin.
alors changer le nom d’intestin post-anal en celui d’intestin caudal. L’intestin caudal chez des embryons plus âgés est très long et filiforme. Enfin, chez des embryons encore plus avancés dans leur développement, il subit une régression qui s’accompagne du tronçon¬
nement de l’intestin caudal, ainsi que Braun l’a signalé. L’intestin
40" Éléments d’embryologie de l’Homme et des Vertébrés. T. Il, Organogénie.
Après avoir rappelé, dans un chapitre récapitulatif, les phéhomènes embryogéniques exposés dans le tome l"', nous consacrons un deuxième chapitre à l’examen des principes généraux de développement qui vont commander la marche de l’organogénèse.